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<title>Geneviève Pastre - sexualites</title>
<description>Politique, philosophie, modes de vie (arts, littérature, sexualités) les rebonds de Geneviève Pastre</description>
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<lastBuildDate>Mon, 05 Oct 2009 23:32:03 +0200</lastBuildDate>
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<title>Simone de beauvoir, non merci</title>
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<author>noreply@blogspirit.com (Geneviève PASTRE)</author>
<category>Sexualités</category>
<pubDate>Thu, 10 Jan 2008 20:09:49 +0100</pubDate>
<description>
sexualités et littérature&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;  Simone de Beauvoir, non merci&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je suis de la génération qui a lu &quot; Le deuxième sexe &quot; à sa parution. Et bien en dépit de l’engouement général et en particulier de la fascination de certaines de mes camarades de classe qui allaient au Flore pour LA voir avec Sartre (et qui devinrent de bonnes mères de famille) je n’ai jamais fait partie des fans ni des disciples. &lt;br /&gt;Elle était après tout prise dans le système, dans le cursus des agrégations, elle y semblait à l’aise brillantissime même et sa relation avec Sartre me parut vite inégalitaire même je n’avais pas encore lu ( et pour cause) le &quot; je vous prends en mains &quot; de ce dernier qui m’aurait fait fuir.  &lt;br /&gt;Son livre me paraissait lourd et sans véritable élan. Même si la formule &quot; on ne naît pas femme on le devient &quot; a fait fortune, c’est une réalité sociale avec laquelle je me battais moi-même depuis toujours avec mes propres armes : la danse et la poésie, et la volonté de vivre et de voir clair dans ma vie.&lt;br /&gt;Et surtout elle ne répondait pas à la question essentielle : comment vivre mon désir des femmes si brûlant si présent,  ce sujet était relégué à  la fin  d’un des tomes. Je ne m’y retrouvais absolument pas, je détestais même cette manière de créer à part une catégorie spéciale et de s’emberlificoter dans des analyses  prétendument objectives.&lt;br /&gt; . En fait pendant qu’elle était au Café de Flore Natalie Barney vivait bien depuis longtemps sa vie de lesbienne au 20 rue Jacob à deux pas du bd Saint Germain et elle se promenait  tranquillement avec Gertrude Stein dans les parages !&lt;br /&gt;Enfin ce livre manquait d’élan et de joie et du &quot; je &quot;  fondamental pour moi dans toute écriture. Je n’en étais pas à penser que j’écrirais un jour le mien ou les miens sur un tel sujet. Et que je serais emportée alors par la colère d’avoir été trompée et la joie d’avoir trouvé !(*) La poussée du bonheur est d’une telle nature qu’elle bouleverse les raisonnements les explications et rejaillit sur tout le reste.&lt;br /&gt;Ainsi l’envie de faire des enfants ou l’envie d’avoir des enfants ne me paraissait pas si ni horrible  ni si condamnable que ça, à condition qu’ils soient faits dans d’autres conditions, et le vécu d’un couple pas si horrible que cela, non plus  s’il s’agissait de relations entre hommes ou entre femmes. Pas de rôles définis, pas de statut social inégalitaire. Autre chose de gai et de léger, de frais et de fort (je sais ce dont je parle)&lt;br /&gt;Enfin quand je connus bien plus tard ses combinaisons à fondements philosophico/ sexuelles (les fameuses amours  contingentes) avec des partenaires femmes et Sartre, j’y trouvais un certain jésuitisme, quand je vis aussi parmi ses disciples affichées il se trouvait des lesbiennes dans le placard, je fus choquée  et plus encore quand au moment de la rupture au sein de &quot; Questions féministes &quot; la revue lesbienne et féministe où la majorité était  lesbiennes était (4 sur 3) j’entendis la lecture par une lesbienne dans le placard d’une de ses lettres au tribunal déclarant aberrante position politique des lesbiennes radicales, je fus profondément écoeurée. de voir que sa notoriété  à elle seule suffisait à faire pencher la balance et que Simone de Beauvoir ne pouvait pas l’ignorer. Ce déni de soi (elle avait eu des amantes), dans la position d’autorité où elle se trouvait, m’apparut comme une inacceptable trahison de soi, intellectuelle et morale. Les dés étaient pipés ; et les lesbiennes lambda ne purent y voir que du feu, trompées et induites en erreur, freinées dans leur recherche, sur le sens et la portée de leur vie sexuelle et amoureuse. Enfin la publication de lettres à des hommes où elles décrit dans des termes grossiers et vulgaires la relation physique entre femmes n’a fait que conforter mon rejet. &lt;br /&gt;Trop de pessimisme aussi trop de morbide…trop d’orgueil aussi. Il y a tant à voir, tant à découvrir dans la vie, par quelle déception secrète a-t-elle pu passer ?&lt;br /&gt;Il reste son engagement politique tardif, mais clair.&lt;br /&gt;Mais non il y a tant de femmes qui ont pris la vie à bras le corps, et les femmes qui ont écrit des -textes sincères vibrants et &quot; justes &quot;, intelligents lucides et généreux,  sur l’amour entre femmes, et ces femmes portent aujourdhui cette poussée en avant  actuelle vers un élargissement une respiration vers des amours et des sexualités plus vastes  et plus heureuses, c’et elles qu’il faut lire&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Que le nouvel Obs ait la vulgarité l’obscénité de publier une photo d’elle nue de dos ne m’étonne qu’à peine de la part de mâles imbus de leur appendice physique et symbolique . c’est indigne et inexcusable. Même si cela demande exige des excuses. ; Tant mieux pour elles, si ça ne tue pas l’envie des femmes d’être dans les bras de ces hommes -là. Tant en sont encore à la mentalité de collégiens comparant et mesurant leurs instruments ; les gais le font entre eux mais poussés le  désir et c’est tout autre chose, c’est pourquoi ils ont ma sympathie.&lt;br /&gt;Je ne veux pas juger de l’œuvre de Simone de Beauvoir : elle est considérable et elle a de la valeur, elle mérite d’être lue. Mais elle n’est pas si révolutionnaire qu’on a bien voulu le dire et le faire croire. Elle a manqué seulement de l’ampleur de vue indispensable, d’une vraie réflexion philosophique et anthropologique qui embrasse tout l’homme (Mensch) et d’un cohérence interne par rapport à ses choix propres restés discrets et fort prudents.&lt;br /&gt;Mais combien de philosophes élaborent ainsi de belles théories sans risquer leur vie  personnelle ; il y en a, mais ils sont rares, j’en reparlerai un jour.&lt;br /&gt;Elle a été aimée de Violette Leduc, une qui ne mesurait pas ni ne classait sa passion. Et elle a été à l’origine de ce chef d’œuvre d’amour : &quot; Trésors à prendre &quot; .&lt;br /&gt;&quot; Jusqu’où il faut aller trop loin &quot;, encore une fois, n’a pas de sens chez un penseur.  Respectabilité non plus!&lt;br /&gt;Elle  a eu sans doute des générosités (payant ainsi à Violette Leduc  une allocation de 1948 à 1964 faisant croire qu’elle était attribuée par Gallimard),  mais, des deux, celle qui reste de cette époque charnière, c’est Violette Leduc qui passe le témoin pour aujourd’hui, parmi tant d’autres. Il ne faudrait pas se tromper de modèle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;(*) De l’amour lesbien Horay 2002 nouvelle édition&lt;br /&gt;geneviève pastre(copyright)
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<title>du côté des Amazones</title>
<link>http://genevievepastre.blogspirit.com/archive/2007/12/16/du-cote-des-amazones.html</link>
<author>noreply@blogspirit.com (Geneviève PASTRE)</author>
<category>Sexualités</category>
<pubDate>Sun, 16 Dec 2007 13:50:00 +0100</pubDate>
<description>
sexe et politique&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Du côté des Amazones : les idées reçues ont la vie dure. Je suppose que pas mal de lecteurs et lectrices curieux/ses sont allé/es voir dans le Dictionnaire de la mythologie ou sur Google.  À la suite des informations et photos concernant les amazones libyennes., venues à Paris escorter Le Dictateur.&lt;br /&gt;Erreur ! erreur grossière !.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les Amazones ont vraiment existé, n’en déplaise aux tergiversations et aux silences &quot; officiels &quot;. c’est une histoire complexe, très étendue dans le temps et l’espace, il suffit de se reporter à l’essai très détaillé &quot; Les Amazones du mythe à l’Histoire &quot; que j’ai écrit et publié en 1996 (dans mes propres éditions voir lien sur ce blog) qui s’appuie sur les travaux des historiens anciens et des découvertes de l’archéologie, déjà bien en cours en 96  et développées depuis. Je ne peux reprendre ici un ouvrage de plus de 300 pages (avec cartes et bibliographie). Si vous avez un peu de curiosité vous le trouverez soit en le demandant en bibliothèque soit en librairie et particulièrement les librairies gaies et lesbiennes, qui n’ont pas les mêmes œillères que beaucoup d’autres concernant ce sujet &lt;br /&gt;&quot; sensible &quot; ô combien. !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Kadhafi n’a rien inventé, il reprend seulement une tradition (qui a existé aussi au Dahomey à la fin du XIX°siècle) mais qui a une origine plus ancienne et beaucoup plus glorieuse. &lt;br /&gt;Les Amazones étaient un peuple(au sens plein). Installées en Afrique du Nord bien avant la Guerre de Troie elles occupèrent de grands territoires, y créèrent des villes et firent peut-être partie des célèbres &quot; Peuples de la mer &quot;.&lt;br /&gt;Selon les versions ou les interprétations,  elles descendirent des bords de la Mer Noire (où elles venaient peut -être  de Sibérie) et allèrent jusqu’en Libye (et l’ Egypte ) ou, partant de la Lybie ,elles montèrent jusqu’à Lesbos et la mer Noire.&lt;br /&gt;Ce ou ces peuples indépendants tout à fait autonomes, avaient leur structure politique et sociale propre. &lt;br /&gt;Le nom  Amazones est employé par les Grecs (voir ch. III les diverses étymologies avancées) appelées aussi &quot; Omocènes &quot; (signifiant &quot;vastes&quot; ou &quot;libres&quot;) ou oiorpata. (plusieurs significations éégalement).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le fait d’être une garde prétorienne  dans un tel régime n’est sans doute qu’un résidu, un écho, d’une longue histoire qu’on ne fait que commencer à découvrir. C’est cependant certainement un honneur pour ces jeunes femmes d’être, à contre courant de la phallocratie générale, membre d’une garde &quot; impériale &quot;. c’est  malheureusement aussi une autre contradiction dramatique qu’elles soient au service d’un tel dictateur, pardon, du Guide de la Révolution.&lt;br /&gt;Historiennes et historiens, journalistes d’investigation, apportez-nous des informations précises, et objectives sur cette garde, ses origines, son organisation, ses statuts, au lieu d’en faire des phénomènes pittoresques et bizarres, bien propres aux fantasmes masculins !&lt;br /&gt; Ce serait intéressant  d'en savoir plus sur ces &quot;descendantes&quot; actuelles  d'une grande Histoire dont elles sont tout de même des  témoins. les a ton interviewées? &lt;br /&gt;Pour ma part, je vous renvoie au ch 14  (p 257 op. cit. Diodore de Sicile, géographe historien, enquêteur et grand voyageur du Ier siècle avant JC) et si vous avez encore plus de courage,  lisez Diodore de Sicile, auteur de la Bibliothèque Historique, édition bilingue, Les Belles lettres, Pierre Bertrac, 1994.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Mais de grâce, sortez de l’ornière mythologique ! ! et de vos  fantasmes !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Geneviève Pastre©&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et merci à tous ceux et celles qui ont venues voir et écouter Bruno Bisaro vendredi soir  pour sa dernière  représentation; soutenir les jeunes acteurs, le jeune théâtre dans ces conjonctures si difficiles sur le plan à la fois culturel et économique. Bravo ! c'est un poète chanteur dramaturge et un comédien de premier plan et en même yemps &quot;insolent&quot; ce qui nous rapproche.
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<title>La rencontre</title>
<link>http://genevievepastre.blogspirit.com/archive/2007/11/05/la-rencontre.html</link>
<author>noreply@blogspirit.com (Geneviève PASTRE)</author>
<category>Sexualités</category>
<pubDate>Mon, 05 Nov 2007 19:10:00 +0100</pubDate>
<description>
et modes de vie, événements&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La rencontre&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;  Une des joies de Cineffable :&lt;br /&gt;  des retrouvailles,  des découvertes, des  visages souriants, des questions bienveillantes et sincères, des exclamations de surprise ! &lt;br /&gt;Je ne donnerai qu’un exemple : la jeune femme journaliste qui découvre ENFIN  sur mon stand &quot; Ma sœur Mon amour &quot;, la traduction  et l’édition que j’ai faite de &quot; Lesbian nuns breaking silence &quot; de Curb et Manahan, (à Naïad Press)  en 91 et qui a été boycottée en France, et très peu vendue même par les librairies &quot; spécialisées &quot; où elle est en rayon, noyée dans la masse, jamais exposée en vitrine en promotion  en dépit de son succès international et qui vendent donc un exemplaire environ  tous les trois ans.  Sauf la Procure (du clergé, il faut le faire).  Voilà que cette jeune femme le voit sur ma table,  s’étonne de son absence dans les librairies  en France elle ne l’a vu nulle part !…(Il est en poche partout aux USA) et nous voilà parties dans l’histoire de ce livre irremplaçable si riche  si divers, pertinen,t si drôle parfois aussi,(49 témoignages de religieuses qui ont trouvé leur amour de femmes au couvent). Alors pourquoi ? l’Eglise catholique est elle si influente en France? les féministes sont-elles si prudentes, elles qui ont caché si longtemps leur lesbianisme derrière le cache-sexe du féminisme BCBG sous la banière de Simone de Beauvoir ? elle qui ne donnait pas la parole aux femmes sans diplôme incapables de conceptualiser&lt;br /&gt;Et ce n’est pas faute de promotion, même Golias ne nous a pas répondu, nous avons contacté toute la presse, tous les groupes qui pouvaient être concernés. J’ai remué ciel et terre. Si, un très  bref article dans le canard enchaîné  une revue de femmes suisses des plus modérées qui en a bien parlé, je les ai croisées à Vienne, lors du congrès préparatoire à celui de Pékin et elles m’ont dit (nous descendions du tramway) : merci pour ce que vous faites continuez.  Et bien, il est là, ce livre alors que les Françaises toutes tendances confondues ont joué les aveugles &lt;br /&gt; Il est là et moi aussi ! on n’aime pas trop les free-lance en France, il faut être estampillée patentée doctorante ou docteur et théoriser surtout théoriser !  Agrégée de l’université ? faut-il le graver sur son front sur sa casquette ? ça ne suffit donc pas la réflexion indépendante, ça n’existe pas de penser d’une façon valable et documentée intelligente  et  il faut donc avoir été consacrée par les hautes autorité(officiellement et souvent hypocritement)  hétérosexuelles ?&lt;br /&gt; C'est ça votre rage dont vous vous vantez? votre liberté de pensée, et si vous n’aviez que le certificat d’études, vous ne pourriez pas  exercer votre intelligence, vous ne seriez pas légitimées, habilitées ? et Griaule, le grand ethnologue, quelle formation avait-il et Schliemann? et  Rimbaud, était-il docteur en poésie ? et Socrate ?&lt;br /&gt;Vous ne serez jamais, s’il vous faut les béquilles des institutions,  des pionnières; des philosophes, encore moins des poètes ? alors des religieuses, vous pensez, qui racontent leurs expériences peuh! et pas un habillage théorique, sophistiqué et pédant ! !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Oui, oui, j’arrête, je ne supporte ni la médiocrité ni le conformisme ni le politiquement correct ni le béni oui oui même aux doctrines les plus d’avant-garde. Ni la langue de bois ni celle de papier, ni la pompe institutionnelle, avec un chef de travaux et une page de remerciements à des personnes influents, comme caution, oser penser par soi-même ! &lt;br /&gt;Aussi quelle joie de parler avec des lesbiennes, non pas &quot; chercheuses &quot;, qui regardent les autres de haut trop souuvent mais qui cherchent  honnêtement, souvent avec finesse et justesse,et pertinence; à mieux comprendre le monde et mieux y vivre, et y aimer mieux.  J’ai rencontré ou retrouvé des couples exquis ou des femmes seules et bien avec elles mêmes, des jeunes et des plus âgées, et cela m’a donné l'envie et le courage de continuer à penser pour et avec elles, à écrire et à publier. Je sais qu’elles sont là, en France en Allemagne en Suisse en province en banlieue, je les ai observées de loin ou elles m’ont à porter des cartons de livres  ou elles sont venues à  moi  dans cette grande salle bruissante de propos de femmes,  m’ont souri et nous avons parlé librement  dans la bienveillance réciproque et je les aime.&lt;br /&gt;GnevièvePastre©
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<title>LE MINOTAURE  OU L'ÊTRE HUMAIN</title>
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<author>noreply@blogspirit.com (Geneviève PASTRE)</author>
<category>Sexualités</category>
<pubDate>Sat, 20 Oct 2007 14:35:00 +0200</pubDate>
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ET MODES DE VIE &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&quot; Je me suis retrouvé dans le métro et une femme est tombée ; j'ai attrapé un homme par le collet qui donnait des leçons à tout le monde et l'ai fait dégager (je pensais au minotaure !) ; j'ai enfin pu respirer parce que plus personne n'osait plus m'approcher dans le wagon : je n'aurais jamais pensé faire peur à quelqu'un à ce point un jour ! La femme est saine et sauve. Je me suis retrouvé au théâtre &quot;… &lt;br /&gt;et il y avait des spectateurs qui l'attendaient, ceux  de l'univers du théâtre,qui ne sont jamais passifs.  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;message de Bruno Bisaro qui joue comme vous savez à l’Alambic théâtre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &quot;… Je t’empoigne à bras le corps et je lutte avec toi, MINOTAURE de tes réserves de tes craintes de tes tabous j’avance à pas comptés je m’éloigne je reviens je ruse et soudain je bondis et te saisis à la gorge… &quot;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A La Villette se tient une exposition intitulée &quot; Zizi sexuel l’expo !&quot;.(je dois dire que je l’ai pas encore vue) Mais les petites filles invitées à l’émission pour la promotion de cette exposition ne pouvaient que rester bouche bée. Et les gamins parlaient, parlaient : &quot; ça se lève ! &quot;.  Aux filles de faire lever !&lt;br /&gt;    Et voilà pourquoi votre fille est muette : et le clitoris ? les lèvres ? la vulve ? les délices des caresses et de l’auto-érotisme ? la richesse la plénitude d’un sexe de fille ?&lt;br /&gt;J’appelle ça du dressage. Et on s’y prend tôt, de plus en plus tôt, de peur qu’elles aient des désirs bien à elles, d’autres désirs. Ce que j’ai appelé l’excision mentale. Ca rappelle les poupées Barbie à poitrine opulente et les poupées Barbie à burqà : tout est bon pour maintenir la &quot; différence des sexes &quot; au profit d’un seul sexe et d’une seule sexualité.&lt;br /&gt; Ben voilà ça se passe à la Cité des Sciences de la Villette en 2007 de notre ère. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt; Geneviève Pastre©
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<title>sexisme =racisme ou &quot;racisme&quot;?</title>
<link>http://genevievepastre.blogspirit.com/archive/2007/10/03/sexisme-racisme-ou-racisme.html</link>
<author>noreply@blogspirit.com (Geneviève PASTRE)</author>
<category>Sexualités</category>
<pubDate>Wed, 03 Oct 2007 23:21:17 +0200</pubDate>
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... et politique et philosphie et mode de vie et de pensée&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sexisme = racisme ? ou &quot; racisme &quot; ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vieille querelle, faux problème ? je ne suis pas sûre que, chez la plupart des gens sur le plan théorique les idées soient bien claires à ce sujet et que d’autre part et surtout il ne soit pas faussé pour des considérations purement et obscurément passionnelles ou plus propres au cerveau reptilien qu’à une réflexion sérieuse. Encore ne sait-on rien des relations de plaisir sexuel et mutuel des êtres porteurs du simple cerveau dit reptilien.&lt;br /&gt; En effet, les sciences humaines et en particulier anthropologiques ont tellement évolué en l’espace d’un siècle que le commun des mortels a du mal à s’y retrouver (et la vulgarisation n’aide pas à la clarification). D’abord &quot; le genre &quot; humain, qui se subdivise en espèces notion inventée par Linné au XVIII ème siècle après quoi on décrit de nombreuses variétés naturelles qu’on peut appeler indifféremment : races, populations ou sous espèces. Si on regarde transversalement chacune de ces catégories, elles possèdent des caractéristiques communes mais des différences :cheveux couleur morphologie etc et sexes.  La relation sexuelle étant féconde à l’intérieur du genre humain, inter &quot; races &quot;, métissant ainsi depuis presque toujours sans doute l’espèce humaine mais en en reproduisant les caractères essentiels. &lt;br /&gt; C’est sur le point de la différence des sexes que commence la difficulté de classement sur laquelle les anthropologues glissent prudemment. Comment considérer cette différence morphologique et physiologique ? Où la caser ? Il se produit une sorte d’escamotage.  Une réduction qui n’est pas précisée et qui se fait aujourd’hui dans la plupart des cas et des cultures au profit du mâle. Du moins on voudrait nous le faire croire, en arguant du nombre et de l’antiquité de la chose. Mais une erreur d’analyse et de jugement finit toujours par se révéler, même si on l’a occultée très longtemps. Et même théorisée.  Il n’est pas question ici dans ce cadre de faire un essai ! Juste une esquisse. Tout se passe comme si les femmes et les hommes formaient des sous-- espèces (qu’on peut donc appeler races différentes (comme dit Homère, à une époque où la conceptualisation n’était pas encore aussi sophistiquée qu’aujourd’hui, ce qui n’empêchait pas une prise de conscience  : genos la race des femmes). &lt;br /&gt;Mais revenons à nos sociétés actuelles le sexisme existe, il est pratiqué, sous des formes directement, visiblement barbares (mutilations et viols) rituelles (cacher tout le corps), sociales (le plafond de verre ou l’enfermement, dans des espaces définis ou dans des vêtements qui isolent), économiques (salaires inférieurs accès aux carrières), culturelles (le façonnement des esprits et ses conséquences (les suicides les immolations par le feu), et évidemment l’assignation à l’hétérosexualité. &lt;br /&gt;Les choses ont bougé fortement, ce socle est ébranlé, l’espoir naît de la volonté même des femmes et augmenté par les comparaisons avec d’autres cultures ;, mais les menaces restent et avec la mondialisation des sociétés, il est clair &quot; la race &quot; des hommes (männer, men) reste dominant  sauf dans quelques classes plus évoluées sur le plan intellectuel. &lt;br /&gt;Comme le souligne très justement une lectrice traiter ou une autre femme publique de salope n’a rien d’anecdotique. Salpe n’est pas seulement le féminin de salaud (qui s’est écrit d’abord salop) il n’a pas la même connotation que salaud, il s’y ajoute une nuance sexuelle très péjorative et salace ; et c’est d’autant plus pervers que se son tles mêmes qui serait prêt à abuser de ces &quot; salopes &quot; ; ils s’en pourlèchent les babines ; ils sont si roués qu’ils sont parvenus à faire dévalorise le terme féministe moi je ne suis pas féministe dit une femmede la cour , j’ai seulement beaucoup d’amitié pour la femme du prince.&lt;br /&gt;Et comme Flaubert disait : Madame Bovary c’est moi, le président d’une contrée lointaine dit à propos du trait admirable de son épouse dans une mission impossible : La Tyranisie (où il l’avait envoyée) c’est moi ; autrement dit : ma femme c’est moi. Ce n’est pas que du sexisme, au sens commun car pour lui le dominant, les femmes ne sont donc qu’une sous-espèce parmi d’autres, la moitié (ou le quart dans certains autres pays)  d’un homme de leur homme, moitié collée au corps et à l’esprit et l’âme  de cet homme, des hommes de son clan. De sa tribu. &lt;br /&gt;Il y a des époques et des pays où l’on élimine volontiers les récalcitrants. Même ceux de sa famille (biologique ou sociale) &lt;br /&gt;La justice est souvent également une justice de classe ou de race ou de sexe : Un philosophe patenté étranglant sa femme et un homme de théâtre &quot; donnant des coups mortels &quot;  à son épouse sont traités avec les égards dûs à leur rang représenteraient–ils en fait la norme devenue exception ? comme il y eut un droit de cuissage il y eu droit de vie et de mort surla femme et l’enfant. Il n’y a pas très longtemps encore, quelle femme osait se plaindre d’avoir été violée, ou d’avoir été battue. L’accueil dans les commissariats était plutôt… Dissuasif. Les acquis dans ce domaine sont des plus récents et fragiles) et dus à des réflexions et des actions qu’elles (et parfois ils) ont menées. L’histoire de Choisir de la MLAC  ou de la Cams ou de ni putes ni soumises -et de tant d’autres ont été exemplaires. &lt;br /&gt;Alors il faudrait lever l’ambiguïté sur le statut des femmes sous-espèce race ou genre humain à part entière. Dans le genre humain, il n’y a pas de nature (biologique) pure tout est culture née de la possibilité réflexive, de l’abstraction, de la prise de conscience et de la construction des valeurs, de l’éthique. Le racisme est une construction fausse ainsi que le sexisme. Ils sont une erreur analogue du jugement, mais ils révèlent aussi une autre dimension commune à plusieurs genres ou espèces : la volonté de domination. La volonté de puissance, doublée chez l’homme aussi par la volonté de jouissance. Ce sont ces deux erreurs, ces deux maux qu’il faut combattre.  Que la femme et l’homme doivent être absolument égaux sur le plan légal et juridique  cela ne suffit pas, ils  le sont sur le plan anthropologique et philosophique. C’est un grand chantier aussi important me semble-il que  la défense de la planète, que la surveillance du niveau des eaux, non ?&lt;br /&gt;Geneviève Pastre ©
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<title>Gilgamesh aimait-il les hommes?</title>
<link>http://genevievepastre.blogspirit.com/archive/2007/08/16/gilgamesh-aimait-il-les-hommes.html</link>
<author>noreply@blogspirit.com (Geneviève PASTRE)</author>
<category>Sexualités</category>
<pubDate>Thu, 16 Aug 2007 23:35:00 +0200</pubDate>
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Gilgamesh aimait-il les hommes ? &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&quot; Personne ne doit lâcher la bataille qui est loin d'être terminée.  À preuve, hier, mon libraire a été victime devant notre commerce, de harcèlement verbal de la part des ouvriers qui réparent la rue.  Ce comportement est interdit par la loi au Québec.  L'homme a été déplacé de chantier... sauf que le problème de son imbécillité n'en est pas plus réglé &quot; &lt;br /&gt;Voici ce que m’écrit un ami de Montréal.  Malheureusement l’imbécillité n’est pas réservée aux maçons ! j’emploie le mot au sens  de faiblesse d’esprit incapacité à penser par soi-même à se tenir debout par soi-m^me (=sans bâton) : vous connaissez l’Epopée de Gilgamesh roi d’Uruk qui date d’environ 2000 ans avant JC, en langue accadienne et sumérienne, de ce pays entre le Tigre et l’Euphrate mais aussi hittite.( Rassurez vous je vais pas vous raconter toute son histoire reportez-vous au Monde du 14 août) ; cette épopée en douze chants ne raconta pas seulement le déluge (au 11ème chant) mais aussi le lien qui unit Gilgamesh et Enkidu, lien si fort qu’ils vivent sans femmes, accomplissent des exploits (qui annoncent ceux d’Héraclès),mettent en colère la déesse de l’amour et de la guerre parce qu’ils refusent ses avances et qui déjouent tous les obstacles qu’elle met sur leur route  ; il y a bien eu une courtisane qui a parfait l’éducation du jeune Enkidu jeune homme sauvage, mais elle ne semble qu’une étape. Bref tant et si bien que, une fois Enkidu mort jeune, Gilgamesh descend aux enfers pour le retrouver (Orphée et Eurydice ?). et c’est Enkidu, qu’il revoit, qui explique à son ami ce qu’est l’Hadès, qui lui fait donc accepter la finitude.&lt;br /&gt;Il y a là pour un esprit non prévenu (contre toute forme de sexualité autre qu’hétérosexuelle) et dire il y en a peu est un euphémisme) et cultivé (connaissant le code hittite par exemple  édité par Hrozny *), l’épopée d’un couple d’hommes. Et il n’y a pas de quoi s’en offusquer, du style  &quot; Lesbienne ou gay moi jamais ! &quot; de minauder pour la lesbienne ou de montrer ses biceps pour l’homo. Eh bien, voici ce que je lis : &lt;br /&gt;&quot; certains voient dans le surhomme Gilgamesh, deux tiers divin un tiers humain la matrice du héros grec (et Achille et Patrocle?). d’autres auteurs vont jusqu’à voir dans l’épopée l’histoire d’un amour homosexuel entre Gilgamesh et Enkidu. Il est vrai qu’aucune femme n’est aux côtés du roi d’URUK et que le souverain repousse les avances de la déesse de l’amour jusqu’à provoquer sa colère. Grossière déformation introduite par l’œil moderne ? C’est l’opinion de Jean Bottéro, pour qui le récit fut façonné en de temps et en un lieu&lt;br /&gt;où l’homosexualité ne porte sans doute nullement à conséquence. Où elle est en somme nulle et non avenue &quot;. Et toc !&lt;br /&gt; Explication ahurissante et qui annule et rend non avenue par effet d’analogie ou de symétrie l’existence de l’Odyssée, la raison d’être d’Ulysse et de Pénélope, et des quatre cinquième de la littérature mondiale, à moins  que toute cette littérature mette en cause toute l’hétérosexualité ; ce qui n’est pas le cas.&lt;br /&gt;Aucune sexualité n’empêche la mort, l a sienne et celle de l’aimé/e et celle de chaque être humain ou vivant, par conséquent la prise de conscience de cette condition explique  la recherche de l’immortalité, et aucune sexualité n’emêche l’existence des qualités (et défauts ou faiblesses) inhérents à tout mortel, en particulier la vaillance et la qualité de héros. Le bataillon thébain en est une des preuves souvent citée ; tant pis si beaucoup de gens en sont encore à &quot; la cage aux folles &quot;.&lt;br /&gt;Il me semble pourtant que l’historien doit faire preuve de discernement et ne devrait pas juger les différentes formes de culture et d’art d’aimer d’après ses propres critères préjugés  et peurs c’est - à -dire sa morale personnelle, la plus conventionnelle possible officiellement. Ni être barré dans sa pensée et sa réflexion par sa propre sexualité qu’il identifie à la norme qui serait à ses yeux universelle. Et manger avec ses doigts ou avec des baguettes ? Mais ça c’est moins dangereux. Et encore, chi lo sa ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La bataille est loin d’être terminée comme dit justement l’ami québécois. Faut- il le dire et le répéter nous ne sommes pas une particularité particulièrement particularisante. Remettons les choses à l’endroit : toutes les sexualités ont la même valeur la même dignité  elles sont le propre de l’homme, comme le rire, la pensée, l’art. C’est un art de vie qui a eu sa place dans la plupart des civilisations. Et qui cherche à la retrouver dans notre monde contemporain, enfermé dans des bornes étroites ; la lamentation de Gilgamesh à la mort d’Enkidu ; en est un magnifique exemple ; et c’est penser le contraire  et nier cette réalité qui est une &quot; grossière déformation introduite par l’œil moderne &quot;.&lt;br /&gt;Geneviève Pastre©
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<title>Kanako Otsuji et Geneviève Pastre</title>
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<author>noreply@blogspirit.com (Geneviève PASTRE)</author>
<category>Sexualités</category>
<pubDate>Sat, 28 Jul 2007 20:15:00 +0200</pubDate>
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Sexualités en politique&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Kanako Otsuji et Geneviève Pastre &lt;br /&gt;La politique de l’UEH et Les élections au Japon&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Réflexions sur les calculs politiques français et sur le Japon je ne vous ai pas oubliés lecteurs fidèles et nouveaux mais mon actualité personnelle est assez chargée et je vous supposais plus ou moins dispersé/es dans des lieux ou des horizons lointains et sans goût pour mélanger sable et appareils high tech fragiles.&lt;br /&gt; Et bien je me trompais.  Vous êtes bien là. ! &lt;br /&gt;Et comme l’actualité est là aussi : j’y vais : &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une surprise désagréable d’abord ;&lt;br /&gt; je suis allée donc, invitée par l’UEEH de Marseille, comme vous avez pu le lire sur ma chronique précédente. Tout se passe bien (sauf la sono de la Maison de la région mais ça ce n’est rien j’en ai connu d’autres), accueil chaleureux heureuses retrouvailles et rencontres nouvelles. J’ai participé activement à toutes les UEEH depuis 79 sauf celles de 2004 2005 et 2006 (pour des raisons toutes personnelles) &lt;br /&gt; J’ai consacré des pages à cette Univessité dans Une femme en apesanteur :p 142-147, p 159, p237-243, et p264-274 , et j’en ai fait un compte rendu, je crois assez fidèle . Or, si je ne me trompe pas, en 1999, je propose de présenter le parti des POLITIDES ou Mauves, Avec Louis Georges Tin alors tout jeune membre de ce parti et j’apportai avec moi un plein carton de notre déclaration d’intention. Or immédiatement nous sentons une résistance sourde puis directe puis opiniâtre à cette présentation au public dans le grand amphi. Nous tenons bon, au bout du compte; on nous lâche : &quot;d’accord, juste un quart d’heure avant l' AG de clôture &quot; c’est proposé du bout des dents. Ce parti, comme vous l’avez lu si vous avez eu la curiosité de voir ce site et son histoire en lien sur ce blog même  propose une philosophie et un programme clair rigoureux et plus qu’original  et hardi puisqu'il qui présente un projet global de société. C’est moi qui l’ai  conçu,  fondé, mis sur pied, moi, écrivaine lesbienne connue et reconnue, et suivie par quelques ami/s. Lionel Duroi y participe aussi et sera un soutien intelligent  actif et diablement efficace, il crée même le site  très vivant  et très riche, un modèle du genre alors que les grands partis n'en avaient pas encore.(Il est toujours consultable et sera enrichi j'espère lor s de futures élections) &lt;br /&gt;C’est plus ou moins annoncé. Le jour dit, l’amphi est presque plein ; je donne abondamment la parole à Louis Georges Tin (c’est na tu-rel -le -ment mixte (sans ressasser les éternelles querelles). Bon accueil, des questions pertinentes quelques critiques et des silences. Ensuite nous nous présenterons à diverses élections, la présidence,  les législatives les communales et les régionales. moemnst riches en péripéties, télés,  intervieww collages d'affiches  distributions de tracts démarches administraties cest l'effervscence. Paris et Toulouse  Nous avons des voix. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Or, je n’en crois pas mes yeux (enfin c’est un peu faux je me doutais bien d’un  discret boycott, d’une espèce de coalition PS PC CR Verts  et à présent la droite UMP (avec Roméro qui fut membre du CA de Fréquence gaie en 1983 ou 84).couronné en 2004 par le refus brutal de m'accepter à la banderole de tête ce que je faisias depuis quelquesa nnées(ce fut la même année où Christophe Girard fut dans le même cas Il s’agit d’un parti non pas  exclusivement gai ni lesbien communautariste, mais initié par une lesbienne absolument délibérément hors de tout placard depuis 1977(parution de l'Espace du souffle ches Bourgois) et concernant tous les citoyens habitant notre pays. Un des deux volets de ce projet est dirait- on sociétal.(l'autre est social),  Il concerne l’être humain- sexué- (au-dessus du citoyen) dans son droit à l’expression et la création de soi,  et dans ses manifestations interrelationnelles, donc entre autres à toutes les sexualités (et contre toutes les discriminations)  &lt;br /&gt;Bref cette année une rétrospective de toutes ces années a été présentée (fort bien par ailleurs) par un ami de longue date Christian de Leusse (je peux le citer puisque c'étais ouvert au publid) et j’ai eu beau lire et relire toutes les lignes sous les lignes entre les lignes avec une loupe ou un télescope à l’endroit et à l’envers seule et avec des amis, parmi toutes les interventions,  il n’est aucunement question des Mauves ; je ne sais pas comment vous appelez cette omission éminemment politique. Censure en haut lieu.? Des instances dirigeantes d’un parti? ou  de l’UEEH?.  Je pense que le présentateur(qui est toujours mon ami bien sûr)a été censuré et a dû se trouver suffisamment embarrassé pour ne pas m’en parler.&lt;br /&gt;Je n’ai pas fait de scandale public à l’UEEH, ne voulant pas troubler une harmonie déjà délicate. Par nature, soit je fais un éclat mais alors c’est terrible (mes anciens élèves peuvent en avoir le souvenir c’était  rarissime mais cinglant et radical)  soit je fais une pause et je règle la question et je ne fais pas de quartier ; c’est fou ce que j’ai retrouvé d’énergie à présent. &lt;br /&gt;Le CGL de Paris, lui, m’a toujours très bien accueilli. Illico aussi, Triangul'ère et plusieurs autres, Toulouse, parfaitemnt puisque j'y ai eu uncandidat&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il est très probable que  je redémarre à la rentrée ; je ferai une réunion publique&lt;br /&gt; Je précise que, sauf exceptions notables et louables, la presse française  généraliste n’a n’a pas été très loquace et que dans les médias pourtant bien au courant, on ne passe jamais des article que je propose  j’ai tout l’été pour réfléchir. Ce n’est pas une riposte que je veux faire mais un espace  à faire e et à une pensée à faire  connaître peux signaler aussi que je suis passée au JT à au Japon et dans la presse en Australie. Je suis très flattée de faire peur à ce point là et triste pour le manque d’audace des gais et des lesbiennes les uns se soumettant aux intérêts supérieurs(conjoncturels ou structurels de leurs partis) et les autres continuant leurs &quot; Révolution en chambre &quot;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une surprise, agréable cette fois :&lt;br /&gt; dans le Monde d’aujourd’hui vite achetez- le une chance : il est en vente encore demain. &lt;br /&gt;Au Japon (qui a  une toute autre culture des sexualités ans notre hypocrisie ni notre morale bornée ni nos mesquineries et mufleries copinages arrières plans ou &quot; pensées de derrière la tête&quot;(Pascal) carriérisme et misogynie politico machistes (y compris gais), &lt;br /&gt;voici ce qui se passe :&lt;br /&gt;En &quot; International &quot; p 6, au milieu de la page et avec une grande et belle photo.&lt;br /&gt;Kanako Otsuji, homosexuelle déclarée brigue un siège de parlementaire aux élections sénatoriales et sa candidature a été acceptée par le parti démocrate. Elle a son petit bureau à Shinjuku, dans le quartier de Nichomé  le Marais de TOKYO &quot; où se concentrent quantité de bars gays dont une dizaine fréquentés par des lesbiennes &quot; et elle &quot; entend être la voix des toutes les minorités sexuelles &quot;. Car il existe depuis des millénaires une permissivité de fait  etc . &lt;br /&gt;Nous ferions bien de regarder d’autres civilisations &lt;br /&gt;Et d’en prendre de la graine&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Geneviève Pastre©
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<title>L'UEEH Marseille</title>
<link>http://genevievepastre.blogspirit.com/archive/2007/07/24/l-ueeh-marseille.html</link>
<author>noreply@blogspirit.com (Geneviève PASTRE)</author>
<category>Sexualités</category>
<pubDate>Tue, 24 Jul 2007 19:30:00 +0200</pubDate>
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bien sûr comme toujours, il s'agit  de bien plus que les sexualités  mais des modes de vie et de communication (au sens noble) &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;pour les initié/es l'UEH de Marseille a été créée en  1979 et a encore eu lieu pour la nième fois la semaine dernièreJ'y ai fait un bond pour parler de la littérature gaie et lesbienne et de son évolution et son son rôle dans la représentation  que nous nous forgeons de nous mêmes. beau et vaste sujet, ce qui explique mon silence  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;je joins l'esquisse de mon intervention telle qui a paru dans le programme de l'UEEH&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La littérature    esquisse d’une communication/ débat à l’UEEH 2007&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le rôle fondamental de la littérature gaie et lesbienne, dans l’évolution de notre histoire culturelle et dans la formation du soi. Enfin le plaisir du texte sans voile.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;1°Nous partageons tous et toutes l’expérience fondatrice de notre vie, de la découverte, de notre élan, de notre désir spécifiques, irrésistibles et joyeux, qui se heurte frontalement à la réalité immédiate de la société et à toutes les images que nous offrent les médias ; or nous ne pouvons pas vivre en marge, isolés, sans repères, sans une mutilation de nous -mêmes voire une autodestruction.  Il s’est produit dans les trente dernières années grâce à 68 puis au FHAR et au MLF (des tous débuts) une véritable explosion de tous les archaïsmes des tabous, une libération  des mœurs du dire et de la visibilité des homosexualités. Et la littérature y  tint et y tient une place capitale.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;2 Il faut,en effet,distinguer les recherches théoriques très honorables mais visant à établir des lois générales &quot; scientifiques &quot; , dont chaque individu ne reste qu’une illustration, et l’expression essentiellement et délibérément subjective, du roman de la poésie de l’essai (au sens où l’entend Montaigne bien sûr) ;  à travers les millénaires Sapho (et pour une part Platon) en reste le paradigme. Cette écriture, sous la forme de récit, de roman, d’autobiographies, de chan,t de parabole, de fiction, nous touche directement, en tant que je -sujet au cœur de la vie dans notre destin singulier.  Le &quot; Madame Bovary c’est moi &quot;  peut s’appliquer à toutes ces écritures qui nous révèlent à nous-mêmes, nous situent dans le temps, l’histoire, l’espace, les sociétés, posent les questions que nous nous posons, ne cherchent pas à nous convaincre, mais nous invitent à nous identifier à comparer à partager, à toucher nos sensibilités et nous émouvoir tout en nous faisant réfléchir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;3°Le livre plus encore que la TV les films les médias : un objet maniable transportable qu’on peut lire par bribes prendre pas n’importe quel bout jeter reprendre apprivoiser lire cent fois n’importe où, sans avoir de rendre compte à personne, nous laissant libre d’imaginer personnages et lieux, élargissant notre univers quotidien, l’éclairant. &lt;br /&gt;Ce phénomène est particulièrement sensible et important pour nous gais et lesbiennes ; à des périodes où le non dit, l’allusion, les contorsions ou distorsions, s’imposaient presque (Proust. Gide) mais où les révoltes provoquèrent scandales et procès (Oscar Wilde, Genet) ou boycotts des textes triomphants, (Violette Leduc et moi-même), a succédé, avec des hauts et des bas (encore aujourd’hui) une période plus ouverte  totalement libre. Il existe une floraison de romans surtous les continents (France Canada Japon USA etc), loin des stéréotypes et des pessimismes. Ce sont des tableaux de mœurs, des milieux lesbiens ou gais, des passages et liens des mondes hétéros et homos, des  analyses de caractères, des scènes de la vie privée, sous des angles de vue très variés, humour, passions, incommunicabilité ou bonheurs etc (Catherine Hubert,  Nina Bouraoui, Lionel Duroi,  Stephen Mac Cauley et des récits d’expériences  plus propres aux gais (Hervé Guibert, le rôle du sida) ou aux lesbiennes (de la conjugalité  à l’amour des femmes, Marion Page) .&lt;br /&gt;4° En conclusion, il faudrait dire la multiplication des maisons d’éditions, la relative insuffisance de la critique malgré des réussites (Masques et La Référence), mais aussi l’apparition  d’une production commerciale et des effets de mode (le hard le cul le polar, romans sentimentaux) et les difficultés de la diffusion, mais l’apparition des libraires, des  sites,  des radio s( Fréquence gaie,  puis tant d’émissions), mais aussi le bouche à oreille délicieux le bouche à oreille. Enfin la réticence de la presse et des médias hétéros, qui faussent et cloisonnent les regards, au lieu de les croiser dons une curiosité mutuelle bienveillante  et enrichissante pour tous et toutes.&lt;br /&gt;Et place aux créations nouvelles ! &lt;br /&gt;NB le choix des auteurs ou ouvrages cités ici ne l’est qu’à titre indicatif et ne prétend aucunement à une quelconque exclusivité.&lt;br /&gt;Geneviève Pastre (copyright)&lt;br /&gt;Geneviève Pastre ©
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<title>Pasolini</title>
<link>http://genevievepastre.blogspirit.com/archive/2007/07/10/pasolini.html</link>
<author>noreply@blogspirit.com (Geneviève PASTRE)</author>
<category>Sexualités</category>
<pubDate>Tue, 10 Jul 2007 11:25:00 +0200</pubDate>
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et modes de vie et tutti quanti....&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;  pause de deux ou trois jours: réflexions, farniente, rangements, photos des nombreux arcs en ciel vus de ma fenêtre, relecture pour la Nième fois de&quot; Sanchirô&quot; de Sôseki,(éd Picquier poche), plongée dans les photos des Octaviennes,  tentatives pour faire connaître le concours de poésie des dites Octaviennes(tous les magazines ne l'annoncent pas malgré mes demandes, le courrier se perd, parution chez moi de Twitille, délicieuse pièce de théâtre pour enfants écrite par Catherine Hubert,  mise au point de mon recueil à paraître Plains-Chants.... et relecture de textes anciens en particulier Hérodote pour le L.forum.com de chercheuses allemandes à propos des Amazones dans l&quot;Histoire et non la mythologie. ras le bol la mythologie!&lt;br /&gt;enfin un article à finir de rédiger sur Rimbaud et Verlaine.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;et jeudi soir de 19H30 à  20H30  mon émission les affinités électives sur RL 89.4&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pasolini l'enragé vu par Bruno Bisaro&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;  à vous que je ne vois pas de ma fenêtre  mais pour qui j'écris ces notes, lecteurs et lesctrices ami/es ou inconuu/es  Geneviève pastre
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<title>médiocrités, ressassements, tassements</title>
<link>http://genevievepastre.blogspirit.com/archive/2007/07/05/mediocrites-ressassements-tassements.html</link>
<author>noreply@blogspirit.com (Geneviève PASTRE)</author>
<category>Sexualités</category>
<pubDate>Thu, 05 Jul 2007 22:35:00 +0200</pubDate>
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billet d'humeur (sexualités modes de vie philsophie de la vie politique et tutti quanti)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Médiocrités ressassements tassements&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme une pluie tiédasse dans le monde gai et lesbien ?&lt;br /&gt;Ainsi les colloques suivent leur cours, et les Marches s’enchaînent, les théories se développent, les écrivain/es écrivent, les magazines vivent ou survivent, d’autres naissent, des groupes bpougent par tout le pays. D’où vient alors cette sensation de tassement ?&lt;br /&gt;Du fait que les gais ont obtenu ce qu’ils désiraient et qu’ils peuvent retourner dans la masse, s’y fondre, y cultiver leurs jardins ? Peut-être en partie, est- ce vrai ?&lt;br /&gt;J’avais pourtant le samedi 21, le sentiment d’un remake.&lt;br /&gt;&quot; La vraie vie&quot;  au sens rimbaldien, la seule qui vaille, est faite d’élan, de révolte, d’exigence, d’éclairs de bonheurs, d’invention, d’une substance faite de tout cela qui peut être un fleuve paisible, mais aussi un torrent, un feu, toujours en excès par rapport au quotidien au sens de répétition, de résignation bonhomme, de j’mensuratrice  d’acceptation des conventions, de demi-sommeil de l’esprit du cœur de l’âme.&lt;br /&gt;Ce n’est pas pour tomber dans un néo-romantisme du poète (du gai ou de la lesbienne) maudit. C’est ne pas payer de mots c’est au contraire agir créer faire bouger le monde en se bougeant soi même ; certains groupes parlent de furore : attention il ne suffit pas d’en parler, il faut la posséder ce n’est pas un thème de débat,n i une banderole, mais une réalité à vivre tous les jours.&lt;br /&gt;On s’enlise à nommer, décrypter, analyser. Or la furore c’est le contraire de l’esprit universitaire et je suis bien placée pour le savoir ! la vie est dans la prise de risque et je suis bien placée aussi pour le savoir, j’ai payé le prix, j’en paie le prix, jalousies boycott, exclusions dénigrements. J’ai déjà cité la parole de Catherine Rihoit à un colloque international en 89 des femmes écrivains à la Maison de écrivains rue de Verneuil où elle avait dit &quot; il faut savoir jusqu’où l’on peut aller trop loin, j’ouvrai  la bouche pour répliquer et je fus devancée d’un dixième de seconde par Hélène Cixous : mais justement l’écriture commence où il y a danger &quot; ; j’applaudis à tout rompre ; la notion actuelle de &quot; visibilité &quot; est à ras de terre. Elle a servi de thème à un colloque tout récent  où diverses personnes ou personnalités sont intervenues. Devant près de deux cent personnes. Mais cela ne vaut rien. (je ne veux pas dire que ce qui a été dit était nul mais que le concept  est commun et faible, sans dynamique et sans substance huamaine. Il ne part pas du sujet. &lt;br /&gt;&quot; Ce qui compte ce n’est pas le visible c’est la présence &quot; Cette phrase de J. L Barrault, je l’ai toujours eu à l’esprit.&lt;br /&gt;Soyez des personnalités fortes ! le plus grand nombre possible et estimez-- vous les unes les autres publiquement et le plus souvent possible. Rien n’est plus laid et mortifère que ces petites bassesses petites concurrences&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Soyez solidaires ! faites connaître les autres personnalités fortes les plus nombreuses possibles, au lieu de vous accrocher à de rares divinités le plus rares possibles. C’est ce que je fais depuis plus de quinze ans avec mes éditions et les Octaviennes (le prix de poésie), j e prend des risques avec les Mauves (dont les lesbiennes- à -colloques parlent le plus rarement possible sinon en marge presque accidentellement parce qu’elles ne peuvent l’éviter). Il n’y a pas que les hommes pour nous faire barrage, au sein même de nos groupes, des lesbiennes et des femmes le font. Certaines , non, mais elles ne sont pas assez nombreuses. il faut briser le bocal.&lt;br /&gt;Je ne crois pas au &quot; peuple &quot; où les individus seraient noyés (je regardais à la télé (mais oui ça m’arrive) les exercices des soldats pour défiler correctement le 14 juillet &quot; le plus difficile pour eux disait le caporal ou le capitaine c’est de marcher au pas en suivant les lignes blanches &quot; quel idéal !!!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La &quot; présence &quot; !&lt;br /&gt;Alors que d’efforts depuis quelques années pour nous faire tous rentrer dans le rang nous faire taire, nous aligner sur des mots d’ordre préfabriqués, calmer nos exigences nos impatiences, notre volonté d’agir, contentez vous de peu, ne faites pas tanguer la barque, nous vous mènerons à bon port qui ça nous le PS le PC les Verts la droite  umpéenne et les autres qui va piano et/alors c’est bien les colloques les marches et les fêtes, mais je vous conseille de ne pas vous rogner les ailes, de ne pas vous renier par prudence et lâcheté, d’oser écrire (peindre chanter danser faire du théâtre et des films de l’architecture de la politique, du droit des langues etc) le plus fort possible et dans la forme et dans le fond,s ans  mettre dans un petit placard portable votre sexualité et vos amours De ne plus vivre en rentiers de l’âme et du désir, de ne pas prendre et nous faire prendre des vessies pour des lanternes, d’ouvrir les esprits des autres par votre propre lumière et vice versa  et d’entretenir d’une façon incessante ces foyers de vie. Il paraît que Keynes a dit : &quot; le long terme ? mais nous serons tous morts &quot;  N’écoutez dons pas ceux qui vous donnent ces conseils pernicieux. Pensez par vous- mêmes. Alors vous serez &quot; présents &quot; ici et maintenant.&lt;br /&gt;Geneviève Pastre©
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