14 décembre 2007

THEATRE

Spectacle ATTENTION !

CE SOIR

DERNIERE REPRESENTATION
de

RIMBAUD NE 5’ETAIT PAS TROMPE/E

Mise en scène adpatation et interprétation de 0CTAVIE OU LA DEUXIEME MORT DU MINOTAURE
de GENEVIEVE PASTRE

Par BRUNO BISARO

A L’ALAMBIC STUDIO
12 rue NEUVE de la CHARDONNIERE
75018 Paris métro Simplon
Tél 06 842 839 13

A 20H15 (soyez à l’heure merci)
Durée une heure environ

Voir pour tous les détails http://brunobisaro.blogspirit.com
Et en ligne sur ce blog
à " mes livres " cliquez sur " Octavie ou… etc "

Geneviève Pastre©

06 décembre 2007

Merce Cunningham

À Merce Cunningham



L'homme de soixante-dix-sept ans avance en boitant sur la scène
entouré de ses danseurs tant de
tendresse se dégage de lui et il m'invite à faire le même trajet
sur ce terrain absolument vierge, après tant de pas de pieds nus, dont le spectateur sent le contact comme s'il touchait lui-même la paume du pied de la paume de sa main ou de sa bouche, comme s'il était lui-même ce sol et supportait les bonds et les caresses des danseurs
sur ce sol brillant où le plafond immensément haut nous force à nous hausser de toute notre colonne vertébrale jusqu'à lui.

A midi la lumière est diffuse partout, jusqu'au largo
et je nage longuement dans l'air, j'avance des bras et des épaules
Au-dessus du sol
je n'ai jamais connu cet emprisonnement de la vie entre des pages, privée d'air
je ne consens qu'au souffle tactile
dans la fluidité de l'espace.




"Vis à Vis et Invia suivi de l'état poétique", éd. Geneviève Pastre,coll. Les octaviennes 2005

24 novembre 2007

Maurice Béjart

Maurice Béjart

Le soir, la note, où j’ai cité quelques ouvrages que j’étais en train de relire, j’ai rajouté au dernier moment la biographie de Maurice Béjart (coll. La Cité, Lausanne) dans laquelle je m’étais replongée ; j’y cherchais le récit de sa représentation à L’Odeion d’ Athènes juste au-dessous du Parthénon, un ballet sur Prométhée, éblouissant. Le choc était fort de voir ce danseur au centre de la skèné, d’entendre le texte se déployer, et, en tournant un peu la tête, d’apercevoir sous la lune brillante une partie du Parthénon. Il y avait foule. l'air était délicieusement tiède. Cet homme, face au public, avait une présence extraordinaire. Et son audace était grande d’apporter (d’importer) sa chorégraphie sur la terre de nos grandes légendes originaires (matricielles). J’entends encore le mot " Zeus " (dont la prononciation peu orthodoxe avait heurté des critiques un peu coincés ! mais qui peut se vanter de restituer la prononciation exacte du grec ancien ? serait- elle comprise par un Grec fût-il de l’époque de l’Athènes classique ? qui ressusciterait pour dire : j’ai compris !
Querelles d’écoles ! querelles mesquines ! comme celles qui empêchèrent toujours les autorités politiques culturelles de donner à Béjart en France la direction d’un théâtre qu’il méritait amplement. Vouloir êtres compris du peuple ? péché capital ! ne pas se conformer à une tradition toute puissante, aux privilèges de la virtuosité et de la difficulté techniques, au raffinement et à l’élégance extrême et souvent surannée de la tradition, ou d’une nouveauté accordée à petits pas, les Ballets Russes sont bien loin ! mystères et arcanes qu’ il est bien malaisé d’éclairer, de dissiper ; et cependant Béjart eut ses succès, ses réussites, ses procès, ses scandales, mais il n’eut jamais aucun goût pour le scandale à bon marché.
Dans la presse, je lis: Béjart " vulgarisateur " ou " il eut des ballets " ratés " et le " reconnaissait lui même " :coups de griffes et coups de pattes ! D’autres parlent de ses thèmes parfois " idéalistes et naïfs "…
On sait à quel point les querelles sont dures et assassines dans le monde artistique et littéraire français ; la méchanceté, la jalousie les crocs en jambes (parfois au sens littéral) sont monnaie courante. Il y a peu encore la critique assassinait allégrement un écrivain sous prétexte qu’il ne parlait que de lui. A ce compte là toute la littérature est par terre. On lut aussi au décès d’une personnalité du monde littéraire très douée et aussi redoutée car peu " facile " qu’elle était saoule à la même heure tous les jours. Il n’est pas de coups bas et sans vergogne ,j'eus honte pour la critique qui l'assommait de la sorte. On tue à bout portant même les morts.
Bref il eut, quand même, ses Ballets à Bruxelles, puis à Lausanne, ses écoles de danse qui durent encore ; ses élèves venaient du monde entier et il eut un public inconditionnel que beaucoup de chorégraphes très doués et inventifs, peut-être plus raffinés lui envient secrètement. On craint sa présence, sa puissance , son énorme culture musicale et philosophique, son audace et son infatigabilité sa production d’une fécondité incroyable, mais peut-être aussi ses choix très (trop visiblement ?) masculins, très érotiquement masculins qu’avec pingrerie on n’ose pas " nommer de son nom "de peur de se compromettre soi-même peut-être?
" Faites l’amour pas la guerre ".

J’ai eu la chance grâce à un jeune ami qui avait été invité à danser dans le Boléro (il lui arrivait de prendre pour les seconds rôles des débutants manifestement doués on disait qu’il pouvait les repérer parfois dans la rue au moment des festivals) d’assister des coulisses à une de ces soirées.
J’étais donc, quasi invisible (en tailleur de velours noir), assise sur un tabouret derrière un portant et j’assistais avec une joie intense au déferlement du ballet, tandis que de l’autre côté de la scène, Béjart, silencieux et immobile, très concentré, presque en face de moi, semblait contempler intérieuirement le déroulement de la chorégraphie. Il arrivait que les danseurs se précipitent en coulisse pour se changer et ils jetaient pèle mêle maillots et serviettes presque sur moi sans me voir et rebondissaient sur le plateau. Petite expérience me dira –t-on ; sans doute. Mais irremplaçable.
J’épouvais une admiration secrète, ainsi qu’une parenté (mais oui, pourquoi pas ?) : être près d’une telle force de la nature et de la création, au cœur du Jeu, de l’espace sacré de la scène que j’ai tant dit dans mes poèmes et vécu à mon échelle, sans doute plus discrète ! mais poussée par une volonté irrésistible de redresser un destin tordu, par une ensemble de circonstances hostiles et malfaisantes, n’est- ce rien ?
Aussi quel choc quand j’ai vu le lendemain sur un bandeau qui passait en boucle dans les euros news " Maurice, 80 ,died, Maurice Béjart died…. " Simple coïncidence, je ne le savais pas malade mais je lui ai ainsi rendu, instinctivement peut-être un modeste hommage personnel . La nuit suivante je fis un rêve je composais un pas de deux avec un danseur plus ou moins invisible et nous discutions de nos mouvements tout en les essayant.

Antoine Livio, auteur du livre dont j’ai parlé plus haut, (il faut le lire malgré son ancienneté (1969), tant il est riche précis mordant et juste et tant il prend sur le vif cette période, de la jeunesse à un précoce maturité). Ici je ne peux que tenter de rouvrir une voie vers lui et son œuvre) a noté quelques réflexions d’un de ses carnets :
" Il fallait un calculateur ce fut un danseur qui l’obtint " (le poste de ministre des finances !), Zadig, Voltaire.


Geneviève Pastre©

22 novembre 2007

Rimbaud ne s'était pas trompeE

RAPPEL

N'oubliez pas demain soir, vendredi, à 20H15 à l'Alambic studio théâtre, théâtre d'essai et de création


"interprétation magistrale" (jeanne Talbot- David, poète et comédienne, Les octaviennes ) et theatrauteurs.hautetfort.fr(ou .com)


12 rue neuve de la Chardonnière 75018 métro simplon

le très beau spectacle d'un acteur(danseur et chanteur) déjà "chevronné", (voir son site ) dans un rôle très difficile (et très rare) qu'il maîtrise admirablement, disant l'amour d'une femme pour une femme, loin de tous les poncifs. Texte violent, tendre, "un "cantique des cantiques" inédit,où la lutte contre le Minotaureest la clef, et où Rimbaud un référence absolue.
réservez au 06 842 839 13 aux Productions Bruno Bisaro.

durée, une heure environ

Geneviève Pastre

voir en lien Octavie ou la deuxième mort du Minotaure,à "mes livres"

19 novembre 2007

Entendu et approuvé

Peter Sellars

"essayer tout ce qui nous passe par la tête "(à propos de la mise en scène d'un opéra mais peut s'appliqier à d'autres moyens d'expression)



"passer devant un tableau autant de temps que le peintre lui-même".


bonne journée!
Geneviève Pastre

15 novembre 2007

turbulences

THEATRE
Exceptionnellement le spectacle de bruno Bisaro à l'Alambic studio n'aura pas lieu demain soir,vendredi, en raison des grèves de la RATP. voyez son blog ou son site

les chroniques du blog reprendront dès que possible, le serveur ayant été et étant encore saturé ces deux jours! impossible de passer quoi que ce soit L'actualité est assez riche, Aiguisez votre esprit critique directement! à très bientôt
Geneviève Pastre

08 novembre 2007

la culture: billet d'humeur

modes de vie, langage et politique





La culture :billet d’humeur
La confusion des mots fait tache d’huile. Et d’huile sale de moteur, pas d’huile d’olive vierge première pression à froid, ou de colza pour moteur(illégale) en ce moment.

Réforme
Il y a déjà eu le mot "réforme". On finit par comprendre que contrairement à l’usage commun, c’est-à-dire changement vers un mieux social et démocratique, il signifie changement vers la régression le retour en arrière, vers les anciennes inégalités et injustices. C’était le pétainisme qui était passé maître dans cette sémantique tordue. Il a fallu que le prince impérial mette les points sur les i ou écrase de ses gros sabots (de luxe) le sens historique de ce terme, le martelant de la voix et du geste pour mieux l’écraser comme une bête nuisible, un vulgaire ver de terre sur le perron de l’Elysée et de Matignon et peut-être bientôt de la Chambre des députés, caméras à l’appui ; pour que nous ne nous trompions plus (Il ajouterait bien plus " jamais " ,mais l’Histoire a bien montré la fin, tôt ou tard, de tous les totalitarismes, fussent-ils masqués rampants ou cyniques, alors il n’ose quand même pas(encore ).

Culture
Quand je lis " culture de résultat ", à propos de nombre fixé par le ministère d’expulsions des Sans Papiers, je frémis. ;. A la limite, on pourrait dire que la culture de résultat dans le domaine policier autoriserait le supplice de la baignoire .ou les réveils à l’aube et le menottage le sparadrap sur la bouche etc Le mot culture est donc mis à toutes les sauces sémantiques et sociologiques et politiques .
Un autre sens des plus récents est " culture d’entreprise ", devenu un concept désignant l’ensemble des us et coutumes, des moeurs caractéristiques du concept d’entreprise.
Les cultures ethniques, les us et coutumes propres à un peuple (manière de manger ou de traiter le corps et la sexualité (ou pourrait donc dire que les mutilations sexuelles des femmes seraient à respecter ou que l’homosexualité est un crime capital) seraient toutes à respecter.
C’est salir le mot culture / pire c’est le dévoyer en s’en servant comme d’un anoblissement de pratiques contraires à l’éthique, au développement de la réflexion sur l’humain dans la société et dans l’expression libre, singulière, interactive, la culture c’est donner à penser, enrichir les échange d’expériences humaines, accroître la capacité de jugement de l’être humain, comme dit très justement Cédric Clapis, dans le Monde du 6 novembre, à propos du cinéma et de l’aide de l’Etat, de sa " politique culturelle ", c’est " aider à vivre, " pas seulement divertir par des produits industriels comme Harry Potter, mais " avertir ".
Faire du chiffre autrement dit plaire au public, " répondre aux attentes du public " selon l’expression du prince impérial soi-même, c’est sous -entendre que la facilité, le divertissement immédiat sont les moyens et la fin de la culture, alors que privilégier cette forme d’expression dite "populaire" au mauvais sens du terme , c'est à dire non intello non élitiste, c’est formater (à des fins politiques) les individus qui" travaillant plus et gagnant plu"s sont assez fatigués le soir pour ne plus êtres capables de consommer autre chose que du prêt à manger prêt à regarder prêt à dormir prêt à baiser, pour pouvoir ne plus se poser de questions.
La culture c’est toutes les formes de penser, d’art, d’artisanat, de création, d’expression musicales, théâtrales littéraires gestuelles etc non directement marchandes des communautés humaines (Même si les créateurs doivent pouvoir vivre de leurs œuvres s’ils en font leur travail, mais c'est un autre aspect du problème,aussi important du reste) ; c’est comment (se) forment le regard, le goût, le jugement, et bien sûr, les politiciens actuels se méfient comme de la peste. De cette potentialité qui leur échappe. Moins on pensera, mieux ça vaudra pour eux. Les jeux du cirque dans la Rome impériale ?mais nous y sommes. En plein dans les formules : s’ils n’ont pas de pain qu’ils mangent de la brioche, pas d’argent pour l’essence qu’ils fassent du vélo, pas de logement qu’ils … Ah ! non quelle imbécile, marmonne le prince impérial et a déjà enchaîné :qu'ils couchent sous la tente ; on a proposé mieux : ajouter un étage à tous les immeubles.
Le terme " culture " ne doit en aucun cas servir de justification absolue d’aucune" manière d’être et de vivre" sociale professionnelle, économique, sexuelle, artistique, etc ; elle décrit un ensemble peut-être cohérent de conduites et de représentations, de " patterns " ; mais pour descriptive qu’en soit la définiton, elle ne peut devenir normative, en raison de sa cohérence structurelle ou structurale ou de sa durée, ni a fortiori pérenne et imposée.
Galvauder le terme culture est rabaisser ce vers quoi tend l’être humain pris dans un réseau de contraintes d’interdictions d’injonctions de sanctions, ce devrait être une incitation à la connaissance de soi la compréhension des autres l’intelligence la dignité, l’ouverture, le goût et la création du beau, l'invention de formes, la voie vers le bonheur modeste de l’être humain, mais bonheur de vivre quand même, vers un élargissement de cette vie pour tous.ce qui ne peut se faire que dans la liberté contre les conventions. Enfin l’éthique fait l’homme avant même toute culture.
Genevieve Pastre©

30 octobre 2007

présences en ville

Présences en ville
Si vous souhaitez nous rencontrer, qui nous ? les Octaviennes, auteur/es, amies/es ou moi-même
voici quelques dates

Cineffable, 80 bd de Rochechouart du 30 au 4

Attention : non mixte
Cinéma lesbien et féministe, exposition, débats et stands, mes éditions y seront vendredi et samedi
Ctaherine Hubert lira sa pièce de théâtre pour enfanst "Twitille" à la mezzanine à 14H 30 et dédicacera son livre à mon stand après vers 15H
Marion Page ( romancière), Jeanne Talbot David(poète), vous accueilleront et je signerai mon dernier recueil, Plains-Chants, les deux après midis à partir de 16H, et d'autres peut-être...

Vendredi 2 10 Bruno Bisaro dira et interprétera " Octavie ou la deuxième mort du Minotaure " sous le tire " Rimabaud ne s’était pas trompée " à 20H15 à l’Alambic studio tous renseignements sur Pariscop ou la Semaine de Paris ou
http://brunobisaro. blogspirit.com

Françoise Tchartiloglou (poète prix des octaviennes et peintre) expose du oct au 4nov au Grand Marché d’art contemporain, place de la Bastille (n°528)
De 11h à 20H
Soirées mardi et vendredi jusqu’à 22H

PS n’oublions pas l’autre bout de la chaîne de l’actualité : pourquoi pas une " opération pièces jaunes "parallèle" pour habiller le Président ? quel président ? il y a tellement de présidents! pas celui des associations du Dal ! ou autres, de même farine, non, le SEUL , L’ UNIQUE, celui est partout à la fois. il donnerait du travail peut-être à un cordonnier pour le ressemelage de ses chaussures, ou à un teinturier qui ferait des retouches. Ah ! c’est vrai il y a les magasins d’Emmaüs où on trouve de belle choses etr cela rendrait service aux pauvres, non? C’est urgent, il pleut beaucoup, il va faire froid, les jours raccourcissent, apportons lui aussi beaucoup de cartons ! mais j’ai entendu dire qu’on allait augmenter son SMIC indigne du premier homme de l’Etat, Celui qui venant du plus bas est arrivé au plus haut. Il claque des dents ! SOS !
Geneviève Pastre©

24 octobre 2007

de manière à trouver le commencement

arts et mode de vie
Lu dans " Théorie de l’art moderne de Paul Klee(1)

" l’art ne reproduit pas le visible. Il rend visible ".

et ailleurs : " un tableau naît-il jamais d’une seule fois ? non pas ! il se monte pièce par pièce, pas autrement qu’une maison ?
Et le spectateur, est-ce instantanément qu’il fait le tour de l’oeuvre ?souvent oui, hélas !
Feuerbach ne dit-il pas qu’un siège est nécessaire pour comprendre un tableau. Pourquoi le siège ? Pour que la lassitude des jambes ne trouble point l’esprit ".

" L’art traverse les choses, il porte au delà du réel aussi bien que de l’imaginaire ".

" où l’esprit st-il le plus sûr ? C’est au commencement "


Je cherchais ce soir à m’échapper au brouillage, à la confusion à la vulgarité à la grimace des informations quotidiennes qui nous sautent à la figure sans nous apporter de sens, ni de paix Prendre un fusain et oser librement un tracé simple, nouveau ou un pinceau ou un son ou un geste dans l'espace.
De manière à retrouver le commencement.
ou, se trouver au commencement
Geneviève Pastre©

(1) coll. Médiations, éditions Gonthier

10 octobre 2007

Bruno Bisaro joue Octavie ou la deuxième mort du Minotaure

Rappel
comment un acteur peut jouer "Octavie ou la deuxième mort du Minotaure" sous le titre de "Rimbaud ne s'était pas trompéE" d'une manière inédite, insolente, magistrale, violente et tendre, sans se détruire lui-mëme.
A voir



THEATRE et POESIE

Les Productions Bruno Bisaro présentent


"ARTHUR RIMBAUD
NE S’ETAIT PAS TROMPE(E)"


d’après des séquences choisies du chef-d’œuvre de Geneviève Pastre " Octavie ou la deuxième mort du Minotaure "

Adaptation, mise en scène et interprétation :
Bruno Bisaro

Contact :
Florence Ballaud / 06-842-839-13
bisaro_productions@yahoo.fr

Du 5 octobre au 14 décembre
Tous les vendredis à 20 h 15
A l’ALAMBIC STUDIO THEATRE
Théâtre d’essai et de création
12, rue Neuve de la Chardonnière
75018 Paris / Métro : Simplon

Durée du spectacle : une heure environ

Prix des places : 14 euros et 10 euros

Renseignements et réservations :
Les productions Bruno Bisaro
06-842-839-13
www.brunobisaro.com

Communiqué des Productions Bruno Bisaro

Découvrez Bruno Bisaro au théâtre et le poème majeur de l’une des plus grandes figures de la littérature contemporaine : Geneviève Pastre.


Poète, dramaturge, philosophe, Geneviève Pastre est également une personnalité incontournable du monde gay et lesbien. " Octavie ou la deuxième mort du Minotaure ", paru en 1985 après " l’Espace du Souffle " (Christian Bourgois Editeur, mis en scène en 92), a été traduit depuis en plusieurs langues : espagnol, italien, roumain…


"Faut-il se souvenir ici qu'à un certain moment, Geneviève Pastre a donné son élan créateur, toute sa ferveur, toute sa passion au théâtre ? Le Dire est ici en fusion : il submerge, entraîne, investit. Dans une écriture fulgurante, somptueuse Geneviève Pastre retrouve là un récitatif comparable au Cantique des Cantiques, aux poèmes persans, aux chants des troubadours."

Antoinette Jaume-Boyé,
La SAPE, revue d'expression poétique, 1985


Comédien formé pendant trois ans à l’atelier international de théâtre de Blanche Salant et Paul Weaver, Bruno Bisaro est à l’origine de nombreuses créations théâtrales tant à Marseille qu’à Paris. Il a joué notamment dans " la Cerisaie " d’Anton Tchekhov, mise en scène Danièle Delaire (2002), " Le Marquis ridicule ou la comtesse faîte à la hâte ", comédie baroque de Paul Scarron, mise en scène Juliette Vilcour, avec Clémence Poesy (2004), " La religion de notre temps " de Pier Paolo Pasolini avec Perrine Moran, à l’occasion du Printemps des poètes en 2006. Il a interprété seul en scène " la Remontrance au peuple de France " de Pierre de Ronsard en 2004 et 2006 sous la direction d’Anne Silberstein. Auteur d’une dizaine de pièces de théâtre (" la Norme Hypocrite ", " le Fruit de Nos Entrailles ", " le Langage de la réalité "… ), Bruno Bisaro est également poète et chanteur.

"Arthur Rimbaud ne s’était pas trompée" est le premier spectacle des Productions Bruno Bisaro. Deux représentations de ce spectacle ont été données au printemps dernier au théâtre du Renard à Paris.

Première du spectacle : vendredi 5 octobre 2007 à 20h15
Merci de réserver vos places au 06-842-839-13
Ouverture des réservations : le 20 septembre 2007


Pour voir l'affiche, se reporter au blog (et au site)- de Bruno Bisro (colonne de gauche) nouvelle mise en scène du spectacle donnée en mai Juin ).

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