04 janvier 2008

tour de passe-passe

Tour de passe –passe

Article unique Loi constitutionnelle du 3 juin 1958
3. Le gouvernement doit être responsable devant le Parlement
Coup bas, habileté de l’avocat, art du contournement
Et d’une pierre deux coups :
Effet de surprise -cadeau de nouvel an plus le coup est fort et vraiment inattendu, sorti de la manche, plus il sidère voir la tête des ministres et analyser leurs réactions à chaud plaisant non ? bien joué. Quelle claque !et que ça saute !
La notation des ministres : raisonnement analogique totalement arbitraire copié collé des radars et contrôle incessants.
Manière d’empêcher de penser sur le fond. Sur la fin et les moyens Obligation de résultat, pour envoyer les ministres au diable Vauvert. Les lycées pilotes ou expérimentaux avaient supprimé les notes. Les enfants de ministres vont rigoler toi aussi papa ! toi aussi maman !
Manière aussi de se défausser, pour le prince. Ce n’est pas moi, c’est eux : une commission. Ponce Pilate va !
Manque de respect à l’égard d’une fonction " noble ".
C’est enfin du management. " Les ressources humaines " ! misérable classification ! Il paraît que c’est ça la " culture d’entreprise ".
Je propose une commission analogue pour noter le Président, composée des ministres par exemple. Et que les critères en soient définis par des politologues des sociologues des anthropologues et des philosophes et les ministres eux mêmes
Et veiller à restituer au Parlement une vraie autorité, et ne pas en faire pas un appendice inutile. Mais j’y pense : Veiller à ce qu’une commission ne soit pas créée pour noter les députés!
Et les élections alors ?elles servent à quoi?
"Politique de civilisation "mais il n’a pas précisé laquelle ! ! de toute façon il ne s’est pas expliqué sur sa citation sans guillemets. Heureusement que l’auteur du concept est sorti de ses livres. Mais réaction trop molle à mon goût !
Démoralisation à grande échelle, à toute vitesse. tout le monde en serait-il à parer les coups possibles? serait ce une forme no avouée de collaboration . Sales souvenirs
Qu’est ce qui va sortir du chapeau du gusse dans ce qui devient un cirque ou une arène... romaine , les pouces vers le bas ?
À vous de jouer, Je ne suis ni juriste ni politologue. Mais j’ai observé, j’ai beaucoup lu, j’ai appris sur le terrain`et j’essaie de penser.
Les journaux satiriques font du bon boulot, mais ils ne suffisent pas à tout
Réagissez. Nous sommes responsables en acceptant.
Ne perdons pas notre propre dignité en laissant tout faire ! ce pourrait être un jour le pire.ilya suffiasmment des sujets de honte.
Geneviève Pastre©

Commentaires

Je ne suis pas d'accord avec vous. Forcément, on simplifie quand on évalue. Cela pose aussi parfois des problèmes méthodologiques, voire éthiques.

Globalement pourtant, il me semble que le principe est sain. Ce que l'on demande à la politique, c'est sans doute une vision, une perspective, mais n'est-ce pas aussi une action, un résultat ?

A ce niveau de responsabilité publique, et en complément des mécanismes électoraux et institutionnels, sur le terrain du management public, oui ! ou de la conduite des affaires si vous préférez, n'est-il pas normal que les ministres s'habituent à rendre compte de façon claire de leur action ?

J'apprécie quoi qu'il en soit la tonalité critique de votre blog...

Ecrit par : Olivier | 05 janvier 2008

Voici bien la conséquence flagrante de ces chèques en blanc que nous signons lors de chaque élection ! Comment s'étonner ensuite de ce qui se passe ? N'importe, nos représentants avec lesquels nous n'étions pas toujours d'accord, certes - avaient jusqu'ici une autre dignité. Cette fois on nous propose des moeurs de classe primaire. Une telle a dérapé dans ses propos ? (suivez mon regard) le maître la convoquera aussitôt afin qu'elle soit tancée et qu'elle modifie son discours. Voir l'incident au sujet de la visite de Khadafi. Depuis, celle que je ne nommerai pas reste étrangement muette. Peut-être a t'elle été mise au coin et oubliée derrière une porte ? Cela dit, je verrais bien Celui qui se prend pour le Roi, sur un trône (devinez lequel ?) coiffé d'un bonnet d'âne. Dommage qu'on ne puisse le faire disparaître en tirant la chasse ! Voilà tout ce que de telles attitudes m'inspirent. Nous sommes la risée de l' Europe entière à laquelle on nous asservit en dépit de notre désaccord. Il y a vraiment de quoi applaudir ! L'erreur est de croire que les ministres sont amenés à rendre compte de leur action car ils ne font qu'appliquer des instructions précises, ce à quoi nous allons assister n'est en fait que la sanction d'une non obéissance absolue immédiate et sans réserve : nuance. A mon commandement : en avant, marche, une-deux, une-deux ... Quant à l'esprit : Repos !
Cette façon de gouverner à un nom, cela se nomme : DICTATURE.

Ecrit par : simone | 05 janvier 2008

Pour ma part, je pense qu'on ne peut gérer un Etat comme on gère une entreprise. D'une part le rapport est très loin d'être le même: 60 millions de "clients" nationaux directs plus l'international... D'autre part, on connait bien les effets du management du chiffre et des objectifs financiers à remplir à tout prix!
Si un ministre ne rempli pas son contrat, ne respecte pas sa feuille de route (objectif de "production" fixé par l'actionnaire majoritaire), la sanction serait donc son licenciement avec, pourquoi pas, une délocalisation de son activité? Ou une sous-traitance au privé?
Imaginons un instant que notre potentat décide une baisse de 50% de véhicules incendiés par an et que cet objectif ne soit pas atteint. Que se passe t'il? Le potentat dénonce l'incurie des services de police, licencie la/le ministre de l'Intérieur et concède le "marché" au privé... Ca sent la milice à plein nez... "Maréchal, nous voilà!"
Suprême ironie, l'actionnaire majoritaire ne sera pas inquiété dans l'immédiat, que non! Il nous dira qu'il est entouré d'incapables qui ne travaillent pas assez et que sans sa prompte réaction c'était le mur assuré! Mais, Super Sarko Super Patron de la France oublie que dans sa culture de management le client est roi, le client exige, et le client, c'est nous!!! Le mode de gestion qu'il veut mettre en place est à double tranchant: immédiatement, il peut jouir de jouer avec ses pions: toi, tu avances, toi, tu recules... Oh, que c'est amusant!!! Je suis le Roi, le Maitre, JE règne, JE décide!!!! Vous voulez que j'vous l'dise Mâââme Chabot, j'm'éclate!Eh bien moi je vous l'dit, M'sieur Sarkomezy, faites drôlement gaffe à n'pas exploser en plein vol, pasque, vous voulez qu'vous l'dise, M'sieur Sarkomezy? Eh bien, l'client, il est pas content du tout! L'client y va trouver un autre fournisseur, un aut' prestataire de services et pi, vous allez devoir aller voir ailleurs, M'sieur Sarko! Les effets de manches, ça lasse vite, vous savez!

Ecrit par : Olivier Lise | 06 janvier 2008

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