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31 août 2007
la saison théâtrale va commencer
Rentrée 2007 / 2008
THEATRE
"Arthur Rimbaud ne s'était pas trompée" d'après le chef d'oeuvre de Geneviève Pastre
"Octavie ou la deuxième mort du Minotaure" (1985)
Adaptation, mise en scène et interprétation : Bruno Bisaro
Du 5 octobre au 14 décembre
Tous les vendredis 20 h 15
ALAMBIC STUDIO THEATRE
12, rue Neuve de la Chardonnière
75018 Paris
CONCERT
BISARO EN CONCERT AU BISTRO BLANC
Le samedi 20...
voir les détails sur son blog (colonne de gauche à liens cliquez c'est fait)
pour tous ceux et celles qui ont manqué les deux représentaions du mois de mai, vous avez la possibilité de prevoir vos dates cet automne ! découvrez un grand comédien. et à vous de juger du texte...
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30 août 2007
"C'est ça"
" C’est ça "
aux philosophes que vous êtes, sans peut-être le savoir ou le vouloir
au delà de l’agilité ou de l’habileté inttellectuelles,
Et à vous tous
connaissez vous ce moment là ?
" Pourquoi la vie n’offrirait-elle pas une découverte ?quelque chose sur quoi l’on pourrait poser les mains en disant : " c’est ça "… Je cherche, mais ce n’est pas cela ce n’est pas cela ; Qu’est ce donc ? mourrais-je sans l’avoir trouvé ?Et puis je vois les montagnes dans le ciel(…)les nuages imposants et cette même lune qui s’est levée aussi sur la Perse ; j’ai l’impression profonde et saisissante qu’il y a quelque chose là, que c’est ça. Je suis frappée aussi de l’étrangeté qu’il y a à être là, à fouler aux pieds cette terre ; de l’infinie singularité de la condition humaine (…) : qui suis-je, Que suis-je ? et ainsi de suite ; et puis je me heurte à quelque fait précis : une lettre, un individu, après quoi j’en reviens à mes interrogations avec un grand sentiment de neuf. Et cela continue ainsi .Mais au cours de cette manifestation qui est réelle ; il m’arrive bien souvent de surprendre ce " ça " et je me sens alors en paix
Extrait du journal de Virginia Woolf, tome 3, Stock
Mais "cela" peut être écrit et a été ressenti et pensé par chacun/e de nous : à vous de jouer !
Bonsoir !
Geneviève pastre©
22:23 Publié dans modes de vie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
28 août 2007
l'enseignement des arts et lettres: leur finalité
modes vie les arts et lettres dans l'enseignement
Réflexions sur l’enseignement des arts et lettres, et sur leur finalité.
" Les arts et les lettres ne sont ni une technique ni un travail de gratte-papier. Ils sont le moteur de la société, ils pénètrent beaucoup plus profondément jusqu’aux racines de la vie humaine…
…Combien de dizaine de milliers de mots Shakespeare a –t-il utilisés ? et à quoi servent ces bêtises ?, " combien de cheveux blancs Ibsen avait-il sur le crâne " ?
…Les études ne sont jamais que des études, il ne faut en aucun cas nous laisser posséder par ces lettres et ces arts nous ne les étudions pas pour nous laisser posséder, nous les étudions pour affranchir notre coeur soumis "
Propos tenus pas un étudiant dans une réunion à la faculté impériale des lettres de Tokyo (1907 ?)
Sanchirô, Sôseki (Picquier)
NB merci aux auteurs des commentaires de les faire en français, je ne suis pas angliciste(et ne suis pas la seule) et je crains de faire des contre- ou faux-sens.
Geneviève Pastre©
23:29 Publié dans modes de vie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
La Constitution. pourquoi faire?
La Constitution ? pourquoi faire ?
En effet :
" En période de concordance des majorités, présidentielle et parlementaire le président français est certainement l’homme qui a le plus de pouvoirs de toutes les démocraties occidentales,- car il est en mesure de cumuler dans ses mains les prérogatives et les armes d’un président des Etats -Unis et celle d’un Premier ministre britannique chef d’une majorité parlementaire- (Georges Vedel,) et selon la formule d’olivier Duhamel= " chef d’état symbolique, chef effectif du gouvernement, le président de laV° république est à la fois la reine d’Angleterre, et John major " Il paraît donc raisonnable, indispensable, de perfectionner notre Etat de droit en attribuant au Conseil constitutionnel la faculté de vérifier la conformité à la Constitution des décisions présidentielles qui échappent au contrôle du juge administratif ". et de redonner toute sa force au contrôle de constitutionalité. Il faut séparer les pouvoirs constituants et les pouvoirs constitués, afin d’éviter l’usurpation du pouvoir.
Or historiquement l’idée de l’Etat de droit vient de la France. Cependant le Conseil constitutionnel pour des raisons issues de la Révolution n’a que le statut d’une autorité et non d’un pouvoir.
D’où la désagréable désinvolture et le dédain affiché du Premier ministre : C’est si facile de contourner les conseils d’une Conseil ! le gouvernement actuel fait valser habilement le droit.La presse, elle, réagit avec fermeté.. Il serait temps que l’opposition ou les oppositions " officielles " et fassent des propositions claires à ce sujet. Le temps presse, et la gauche n’a pas cinq ans pour se refaire, c’est maintenant. Cessons les piques -niques ! ou les congratulations des congrès ! dans cinq ans la situation peut se trouver bouleversée et verrouillée.
Alors la Constitution, biiientôt un chiffon de papier?
Pour en savoir plus, lire :
" Droits constitutionnels européens ", Constance Gewe et Hélène Ruiz Fabri, PUF)
et " le Président de la V° République ", JC ZarKa, ellipses.
Genevièvepastre©
00:15 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
26 août 2007
MIscellanées de rentrée: pourquoi l'école?
modes de vie, poltique, et philosophie
Miscellanées de rentrée
C’est l’embarras du choix
Je vous livre dans le désordre.
L’Ecole
en particulier l’école Freinet(voir ou écouter radio libertaire) que les autorités compétentes pardon, je veux dire officielles font semblant de ne pas connaître pas plus
Dans cette perspective, l’armée est productive puisqu’elle assure la défense du pays. Les églises assurent le salut dans l’au delà. Binet définissait l’intelligence comme ce que ses tests mesuraient. Pourquoi dans cette perspective ne pas concevoir l’éducation comme le produit des écoles ? Une fois cette définition acceptée, l’autodidacte nous gène ; il ne possède pas ses lettres de créance…
…Les écoles filtrent l’éducation et lui retirent en grande partie ses vertus subversives…
…L’éducation implique l’éveil d’une conscience vivante à la fois de l’indépendance individuelle et d’une fraternité entre les hommes qui va de pair avec une découverte approfondie et une utilisation des connaissances accumulées dans la communauté humaine"
(p110, Points)
Geneviève Pastre©
Et demain : le besoin de respecter une Constitution. C’est la rentrée vous disais-je!
22:39 Publié dans modes de vie | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
24 août 2007
"remiser le souffle?" bis
et modes de vie
Remiser le souffle ?(bis)
Je remercie vivement Florence Trocmé pour d ses deux commentaires en cascade. C’est extrêmement intéressant de suivre ces interprétations ou réflexions successives. C’est ce type de dialogue qui est fécond car il serre la question de près et il procure la véritable joie de l’esprit qui n’est pas d’avoir raison pour avoir raison, mais parce qu’on a cherché et qu’on a pu approcher la vérité d’un peu plus près : quand on voit la facilité l’obstination le goût de la polémique et d’autre part l’esprit courtisan, c’est un régal de l’esprit et du cœur de participer à ce libre exercice de la réflexion, C’est une leçon et un exemple ; merci à Florence.
Sur le fond, je voudrais rappeler les recettes de cuisine que composait l’arrière grand père maternel de Bruno Bisaro. "Arrêté par la gestapo sur dénonciations de voisins parce qu’il cachait des explosifs dans son potager, il fut déporté à Buchenwald, où il rédigea un carnet de recettes de cuisine pour lutter contre la faim et les mauvais traitements. Le poète en fait la partie V de son recueil :MATRICULE 41112 (de " l’Intrépide bruno Bbsaro ",2005,( chez moi)
Recette numéro 33, pommes soufflées normandes.
Geneviève Pastre©
00:30 Publié dans Littérature | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
23 août 2007
"remiser le souffle?"
Modes de vie Et littérature
Remiser le souffle ?
Je lis cette expression dans Poezibao (voir un des liens) la meilleure anthologie poétique (sur le web) actuelle pour désigner ce qui serait la tendance actuelle de l’écriture poétique. (Je n’ai pas trouvé qui est l’auteur de cette note mais cela n’a pas d’importance).
Je ne suis absolument pas d’accord avec cette analyse (si j’en ai bien compris le sens).
Il faut que la partie cesse de se prendre pour le tout, qu’un courant parmi d’autres cesse de s’autoproclamer pionnier, novateur, d’avant-garde postmoderne, que sais-je, pour que cela corresponde à la réalité. C’est très " français " cette manière de faire, un peu léger, un stéréotype de plus et une façon bien fragmentaire de juger la création poétique de ce début du 21 ème siècle.
Qui a la légitimité pour porter un jugement sur ce sujet ? Perversion à la manière sociologique de passer d’un constat tout fait établi au jugé, au qualitatif, au normatif, d’infléchir dans une direction le regard du lecteur : " c’est ici que ça se passe ! ! "
Le souffle, mais il existe, je l’ai, j’en vis, je l’exhale, il est nom et il est verbe il est geste ; il est respiration et dire et chant et vie. " L’espace du souffle " et " Octavie ou la deuxième mort du Minotaure " sont souffles de vie, tracent des trajectoires qui fulgurent et insufflent des sens: ils en sont deux exemples majeurs. Mon prochain recueil est fait de trois poèmes qui sont des souffles, des fleuves puissants. Et j’ai écrit aussi des poèmes du quotidien. Quelle manie de classement encore une fois. Pourquoi devrais-je m’aligner sur ce qui serait une tendance générale?
Le poète se moque des modes de ceux qui se regroupent: regardez les Parnassiens qui ont chassé Rimbaud incapables de voir plus loin que le bout de leur horizon ou la porte de leurs cafés et regardez comme Rimbaud, après un premier élan, les a jugés et comme la postérité peut lire avec bonheur Charles d’Orléans et Apollinaire et Verlaine et Walt Whitmann et les haïkus les tragédies, Homère et Valéry, Sapho et Heine. Oui le poète est voleur de feu. S’il est manteia(*), il est toujours au bord de l’abîme, son horizon est immense, il est imprévisible, sauf à faire carrière. Regardez Picasso et ses multiples écritures picturales. Et " Ainsi parlait Zarathoustra " qui sautait les marches en montant ! J’insuffle !
Etre dans le vent soumis aux courants sociaux politiques, y croire même, culturels littéraires, c’est déjà s’y plier et être aussi petit qu’on veut vous le faire croire (Bourdieu en est un bon(= médiocre) exemple). Le poète EST le vent qui secoue les inerties et les doutes et les faiblesses, il est le Souffle et il souffle où il veut. Et " tout le reste est littérature ", et pourtant Verlaine les a acceptés les honneurs. Je préfère Ariane Mnouchkine qui a les refusés ces honneurs, offerts par Sarkozy.
Ecoutez votre daimôn, votre théos, votre inspiration. " qui permettent à l’homme d’être véritablement visionnaire. Ne fût-ce qu’un éclair. Et le temps d’un éclair. "(*)
Geneviève Pastre ©
(*)p107 dans " Vis à Vis et Invia suivi de l’état poétique ", éd GPastre, 2005
NB et si le poète choque ou ne fait pas sa cour, il s’édite lui-même et il édite d’autres poètes et c’est la chaîne dont parlait Platon dans l’Ion ; cette chaîne part de l’inspiration et aboutit au lecteur ou auditeur.
12:40 Publié dans modes de vie | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
20 août 2007
Plus fort que Marie Antoinette
Plus fort que Marie-Antoinette
Depuis quelque temps nous sommes nombreux à qui revient à l’esprit, lancinant comme un méchant petit refrain, une petite chanson sournoise, le fameux : " s’ils n’ont pas de pain qu’ils mangent de la brioche! ". Mais je ne crois que pas que Louis XVI l’ait dit ni même pensé. Aujourd’hui les deux font la paire, l’insolence assez vulgaire qui caractérise leur attitude face à l’argent commence à réveiller cette petite majorité, (5 oi 6 % , ne l’oublions pas ; de 47 à 53%, ce n’est quand même pas un triomphe ni un plébiscite !) qui y a cru . Propos de gens pourtant de condition assez modestes : laissons le faire: faisons lui confiance. Donnons-- lui ses chances. Je laisse de côté les nantis qui comme dans Balzac se frottent les mains ; on peut dire : vous l’avez bien voulu, vous l’avez bien cherché quant à la vulgarité la médiocrité les parvenus (vous voyez l’immense avenue avec le château au bout et les salles de bains aux luxueuses robinetteries . le style people l’argent qu’on claque chez les grands couturiers ou le meilleur tailleur, tout cela est vraiment loin de la vraie classe d’un homme d’état. la formule: " parti de rien pour arriver au sommet. " Quel langage! quel sommet ?
Cette galerie d’hommes ou de femmes d’état offerte fort heureusement et en abondance au peuple par les médias, aide ce dernier à mûrir, fournit des aliments à sa réflexion. Et j’espère à sa maturité, pour aujourd’hui, demain : les futures élections. On sent quelques frémissements. Les gens sont blessés dans leur amour -propre légitime et leur dignité plus encore que dans leur intérêt immédiat et futur. Les Français sont comme ça : un peu cyclothymiques, parfois passifs et mous trop anxieux pour leur avenir immédiat et résignés, fatigués, mais quand ils se sentent insultés, ils se révoltent, et alors, ils vont jusqu’au bout. Et ça peut- être radical ; le petit roi semble oublier la formidable poussée de 1789.(car ce n'est pas mai 68 c'est peut-être un lapsus, c'est plutôt 89 qu'il voudrait effacer.
Et le nouveau roi qui semble écarter toute repentance, qui est décidé à tuer mai 68, qui proclame la rupture, qui prend des décisions à l’emporte pièce, semble pousser à la roue de son propre carrosse sur une pente qu’il savonne lui-même. Le kärcher peut se retourner contre lui.
Aussi quand après avoir été délestée dans le bus, à midi, de ma carte orange que l'individu qui me bouscula assez brutalement, avait sans doute espéré être mon porte - carte Visa, je descendis d’un peu méchante humeur contre ma négligence (croire que la poche d’une veste est sûre), et que, assise sur un banc sous les platanes de l’avenue qui n’est pas sans rappeler en réduction et avec un peu d’imagination, la célèbre allée de Vienne celle du Prater, j’ouvris le Monde, une superbe caricature me sauta au visage(ou tomba sous mes yeux), je ris de plaisir ! Merci Plantu !
Geneviève Pastre©
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19 août 2007
Le droit au luxe suite
luxe (suite)
Mon luxe a été hier d’arrêter de taper le texte de Jean Chalon, comme ça, par farniente, je dois l’avouer, farniente du mois d’août. Mais en le relisant ce matin, pleine du courage des matins, je vous en livre la suite très belle :
… " En cette fin de siècle où la vitesse règne, le monde et le luxe d ses créations appartiennent à ceux et à celles qui vont lentement et considèrent le chemin comme une possibilité de haltes à l’infini et de surprises tel qu’elles provoquent l’arrêt. Si par exemple, traversant le pont des arts en courant parce que vous êtes en retard à un rendez-vous, vous vous arrêtez une minute, frappé(e) par la beauté de la Seine, des arbres des maisons, vous vous offrez gratuitement, une minute, une éternité d’un luxe incomparable. S’offrir des instants de luxe devient alors un art quotidien qui transforme complètement votre vie.
…Il faut réapprendre le luxe qui n’est pas ostentatoire. "
Et pendant ce temps là on pilonne les livres qui ne se vendent pas assez bien, et dont le stockage coûte cher, mais qui contiennent souvent plus de choses que celles qu’on monte en épingle dans la presse, qui se vendent vite et qui font du chiffre. Il faut donc apprendre à choisir ses lectures et perdre du temps pour les trouver.ne pas selaisser mener par le bout du nez et le vite fait, le clinquant, le tape à l'oeil.
Geneviève Pastre©
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18 août 2007
LE LUXE
Le droit au luxe
" Le luxe, comme l’amour, est indéfinissable. Cela n’empêche pas que, comme l’amour, beaucoup en parlent et peu l’ont rencontré… Le plus fidèle compagnon de ma vie, mon cher Robert- inutile de pousser des eh eh égrillards, il s’agit du dictionnaire Robert-, donne une définition de ce mot avec laquelle je ne suis absolument pas d’accord : " mode de vie caractérisé par de grandes dépenses consacrées à l’acquisition de biens superflus. "
En ces temps d’austérité extrême et de petites dépenses, le luxe aurait-il donc disparu de notre planète ? que non ! cela se saurait. Jamais peut-être nous n’en avons eu tant besoin. Cette notion de dépense et de superflu, liée à l’idée de luxe est entièrement fausse et une image, une comparaison suffiront à vous faire comprendre à quel point !
Une rose dans un verre, c’est le luxe. Douze douzaines de roses dans un vase d’albâtre, c’est un rêve de bouchère enrichie, une insanité de Texane insatiable, un délire de fleuriste frappée de la folie des grandeurs.
Une rose et une seule suffit à exprimer le luxe et ses splendeurs. Il faut évidemment y accorder toute l’attention requise et découvrir comment chaque pétale se prend pour un soleil rond et odorant. Apprenez à vous arrêter devant une rose, apprenez à regarder. C’est le commencement du luxe. C’est cela le luxe, être comblé par la présence d’une rose, une seule. S’arrêter, prendre son temps constitue à notre époque le comble du luxe. "
Jean Chalon (extrait d’une chronique " le droit au luxe " ( communiqué sans autre indication sinon :" retrouvé dans mon inépuisable désordre, comme celui de Natalie Barney ). Merci au poète.
Geneviève Pastre
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