21 juin 2007

Poètes présents au Marché de la poésie stand B5

aujourd'hui
Geneviève pastre Plains-chants est en cours d'impression et ne paraîtra qu'n juillet ou en septembre
Bruno Bisaro voir son blog http://brunobisaro.blogspirit.com son recueil de poésie 'l'intrépide bruno bisaro" est sur le stand.
Nelly lannick(romancière) son récitt la quête d'une grand mère FINE est exxposé elle même sera là vers 19H

demain vendredi

Bruno bisaro
encore moi


samedi
Jeanne talbot david (les délices de pradous et Etoile écarlate)
Françoise Tchartiloglou(une dizaine de recueils de poésie dont le dernier: "Pour t'aimer"
Anne Michel(voir note ci dessous)

Isabel Meyereles(voir site des éditions poète traudcxtrice et sculoprice) Le Livre du Tigre

dimanche


Françoise Tchartiloglou
Bruno Bisaro
Catherine Hiubert(signature de Twitille théâtre pour enfants) romancière (7 romans ) sculptrice et poète
et peut-être plusieurs autres ....

PRESENTE SAMEDI/
ANNE MICHEL
Les poètes(Octaviennes ou éditions geneviève Pastre qui seront au stand B5

Anne Michel sera présente samedi après midi et sera heureuse de vous rencontrer

BIBLIOGRAPHIE

Fictions
Exercice d’amour – Editions Calmann-Levy – 1984 (épuisé)
La Dame noire – Editions Flammarion - 1992
Sortilèges – Editions Flammarion - 1993
Myriam et Diane – Editions Geneviève Pastre - 2002
Le Défilé – Editions In Octavo - 2006

Essai
Voyage en enfance – Editions Flammarion - 1995

Poésie
Les Seigneurs – Editions de la Goutte d’eau ( HC ) – 1991 (épuisé)
Grande Sérénade – Editions Geneviève Pastre - 2001
Adios, l’amie… – Editions Clapàs – 2001
Notre Légende suivi de Rose du jour – Editions en Marge (Québec) - 2005




Nouveauté devait être présenté au Marché mais ne paraît que lundi 25 !!! Anne Michel vous en montrera un exemplaire. voici ce qu'elle en dit:

Que votre vie galope comme ce cheval rouge à travers les arbres

raconte une étreinte avec le réel, une empoignade plutôt rude entremêlée de moments plus tendres où sont brassés la nature, les grands évènements d’une vie humaine, le corps, les étoiles et l’amour. Il raconte aussi le désir d’évasion, de la libération de tous nos carcans, le rêve des grands espaces, du mouvement, de la vitesse. C’est pourquoi, dans le titre, j’ai pris un cheval comme emblème de tous ces désirs et la couleur rouge qui signifie le bouillonnement du cœur et de la sensualité. Le cheval signifie aussi la noblesse, rappelle quantité de récits fondateurs de notre civilisation. Mes poèmes jouent avec la culture en effet, lui secouant les puces quand je trouve cette culture coercitive ou guindée, trop restrictive pour nos esprits d’aujourd’hui.
L’éditeur a merveilleusement compris – même si vous ne la voyez pas sur le blog de Geneviève – le mélange de brutalité, osons le mot puisqu’il est sûr que je ne ménage pas la langue – et de volupté, de lascivité, de tendresse, d’émerveillement devant des beautés qui nous sont offertes par le monde. Par la vie toute bruissante de mystère. Alors, la couleur choisie est un rouge anglais, un rouge-rose, quelque chose qui évoque un coucher de soleil flamboyant mais avec quelque chose dedans du velouté des pétales de roses. Il y a un aspect de jaillissement et bien que le cheval en question ne soit pas présent dans l’image de la couverture, on a l’impression qu’il y est, presque visible dans la houle des nuages sur ce fond ardent.

Maintenant que j’ai un peu décrit ce que contient ce recueil, je vais enchaîner sur ma perception de la poésie.
Elle est la première écriture que j’ai produite, tellement jeune que je peux dire qu’elle était là dès que j’ai su aligner des lettres sur un papier ! J’aime écrire et j’ai beaucoup écrit. Ce que j’aimerais dire miaintenant, c’est qu’il est inutile de chercher à comprendre ce que montre ou veut dire exactement un poème. Ce qu’il sous-entend, ce qu’il faut y comprendre. Quand je déclare plus haut que je joue avec la culture par exemple, que j’introduis des figures mythiques dans mes poèmes, ce n’est pas pour que les gens se prennent la tête en tombant sur un nom de personnage ou de lieu, mais simplement qu’il y ait une résonnances. Un écho.

Pour moi, la poésie se sent, comme on sent une odeur. Elle se voit comme on regarde une couleur. Elle se touche avec un sixième sens qui serait une main hyper sensible qui vous ferait murmurer " Mmmm…douceur de la soie, douceur de la peau, fraîcheur de l’herbe sous les pieds, au petit matin ". La poésie vous enveloppe, elle ne vous convainc pas : profonde erreur de penser que l’on peut expliquer les poètes et leurs poèmes. C’est même le plus sûr moyen de s’éloigner du jardin enchanté dont elle ouvre la porte. On saisit mieux intuitivement un texte que d’autres gens qui l’expliqueraient mieux que vous, en apparence. Il y a une force dans la poésie qui bondit d’elle, vers vous, spécialement pour vous, c’est sa plus grande vertu, je crois. D’être toujours neuve pour quelqu’un qui a pu l’entendre. C’est seulement ainsi qu’on pénètre dans le jardin, parce que cela " coule de source", et que rien ne vaut la magie d’une source qui s’épanche, de ce doux bruissement de l’eau parmi les mousses et sur les cailloux, qui vous emmène loin, loin, loin…
Une grande joie vient de penser qu’avec nos poèmes on ouvre aux autres un univers dans lequel ils peuvent trouver leur chemin personnel, où rayonnera leur être le plus intime.
Anne Michel

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